PEN
es
Plusieurs mss., d'après Jérôme (Com. et Analecta Maredsolana I, 11, p. 595.) οἱ Eusèbe (in hune ps. P. G. XXIH, 901), ajoutaient "Hoatov et Porphyre en avait. pris occasion de se gausser de l'ignorance de l’évangéliste. Il est plus sage d’attribuer de l'ignorance non à un écrivain soigneux, qui ἃ su consulter l’hébreu,
36 Τότε ἀφεὶς τοὺς Eee ἦλθεν εἰς τὴν οἰχίαν. Καὶ προσῆλθον αὐτῷ
| mais à des copistes, habitués à lire ᾿Ησαΐου dans Μί., 11, 3; 1v, 14; vint, 17:
va ῷ sourdre » comme au ps. ΧΥΠῚ (xx) 4, avec le sens de proférer hautement (rugir .
ue, (cf. xxv, 34) fixait le passé à
τς απ, 17; x, 14 et xv, 7. Il est vraisemblable qu'ils ont suppléé, mais qui aurait
pen songer à changer Asaph en Isaïe? Jérôme dans son Com. ne le présente ‘que comme une conjecture : sed müihi videtur in principio îta editum : Quod
ο΄ scriptum est per Asaph prophetam. Si donc on lit dans le Tractatus in psalmos : in Asaph propheta, sic invenitur in omnibus veteribus codicibus, il faut laisser
de
la responsabilité de cette assertion au rédacteur des Tractatus. La lecon Asaph n’a été trouvée nulle part, celle d’Isaie se trouve dans δὶ 6 quelques cursifs,
le Ps.-Clém., mais non dans aucune version. La citation est pour le premier hémistiche conforme aux LXX, avec rapañohate (héb. singulier); ils ont ensuite : φθέγξομαι roo6luata ἀπ᾽ ἀρχῆς — ἐρεύγομαι « vomir avec bruit » ἃ pu paraître une traduction plus littérale de y23 « faire
Os. xr. 10 etc.), Mais xpo6kfuata ἀπ᾽ ἀρχῆς rendait bien DTp ‘2 MIT, « des énigmes d'autrefois ». En mettant κεχρύμμενα après un verbe qui signifiait dire
très haut, Mt. a insisté sur le caractère révélateur des choses cachées qu'avaient
les paraboles pour qui les comprenait, et ἀπὸ χαταδολῆς, c’est-à-dire κόσμου
ἌΣ haut relief l’enseignement de Jésus. Pour le psalmiste 57% ne voulait pas dire