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RTE 7
᾿ἀπελθὼν πέπρακεν ἠδντῷ ὅσα 1. en πῆιαλυι; Ἦ Πάλιν.
Re Αἱ ἐθ οὕτως ἔσται ἐν Th συντελείᾳ τοῦ αἰῶνος" ἐξελεύσονται οἱ «ἄγγελοι χαὶ : ἀφοριοῦσιν τοὺς πονηροὺς Ex μέσου τῶν δικαίων 0 χαὶ βαλοῦσιν αὐτοὺς εἰς
am prix que de vendeur ne doit pas trop dépasser, ni l'acheteur diminuer. - D'ailleurs la règle est moins précise pour des objets précieux qui ont souvent des prix de fantaisie. Au surplus, peu importe; ce qu'il faut imiter c’est la décision du marchand qui abandonne tous ses biens pour une seule perle. C’est par cette unité que celte parabole se distingue de la précédente, et qu’elle τς tournerait aisément à l’allégorie. Dans une poésie gnostique, la perle représente la justice nécessaire pour régner avec Dieu (Zwei Hymnen der Thomasakten, par GG. Hoffmann, dans ZnTW., 1908, p. 273 ss.). Les anciens faisaient le plus grand «as des perles, et de nouveau on semble les préférer même aux diamants. Au μὰ τ΄ Ν, 46 πέπραχεν pourrait être au sens de l'aoriste (D ἐπώλησεν); maïs :ayant mis = ensuite un aoriste, Mt. a dû avoir ses raisons. Ou bien il a cru que c'était une forme d’aoriste (DeB. 344), ou bien a-t-il pensé que l'acte de vendre :s’est prolongé tandis qu'il n a fallu qu'un instant pour acquérir la perle. ἘΠ΄ | 27-50. Le rire.
= Propre à Mt. D'après Holtzmann, la parabole aurait été composée librement par Mt. ‘d'après la pêche de la vocation (rv, 18. 19 — Mc. à, 46. 17). Loisy a montré que rien ne.s'oppose à l'authenticité de la parabole, mais il attribue l'explication au seul Mt., parce qu’elle aurait manqué le sens. Afin de sauve- garder le système eschatologique, le sens vrai serait : « Jésus ne place :pas de royaume dans l'Évangile, et il ne décrit pas d'avance le jugement (dernier ; il définit, à l’aide de la parabole, le rapport de l'Évangile avec le royaume, rapport d’un moyen à une fin; et c'est la fin seule qui donnera perfection à l'œuvre. » (1, 187). C’est omettre l'élément essentiel de la parabole, La distinction des bons et des mauvais (poissons). Par ailleurs nous reconnaïssons volontiers qu’il n'y a ici « nulle place pour l’idée d’un développement long et progressif » (1, 787). C'était (du moins pour le progrès) l'idée des paraboles , du sénevé et du levain. Ici le sens est bien celui qu'a marqué Jülicher : «de même que; ainsi dans le royaume de Dieu, l’état de la perfection où les mauvais éléments sont déjà séparés, ne vient pas avant la consommation finale » (x, 567). La parabole exclut donc nettement le règne purement eschatologique, suppose au contraire qu’il est commencé, et qu'on s'étonne de ne pas le voir plus parfait. C’estle même sens général que pour l’allégorie de l'ivraie, mais cette fois on n'est même pas tenté de se demander ce qu'il y a à faire actuellement des méchants, puisqu'on me peut même songer à extraire du filet les mauvais poissons pendant la pêche.
D. 4758.) Comme au v. 44, il semble que la comparaison porte selon larigueur des termes sur le royaume qui réellement ressemble à un filet par la prédication à (cf. Le. v, 40). Alors le trait serait allégorique. Mais c'est peut-être ‘sans une
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