‹ Évangile selon saint MatthieuChapitre 27 sur 350 · PEL · texte numérisé non relu

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ses enseignements aux disciples. |

Pour ce qui regarde ce dernier théâtre des faits, l'accord de Mc. et de Mt. s'explique donc assez naturellement par une première forme prise par la catéchèse, orale ou écrite, orale et écrite. Pour la Galilée il n’y ἃ pas d'accord sur l’ordre; le choix des épisodes peut remonter à Pierre. Il reste ce voyage vers le Nord et ensuite dans la Pérée, qui

contient peu de faits, cadre que Le. a élargi pour y placer ce qu'il a

appris par ses recherches personnelles. Ce cadre répond dans Me. et dans Mt. à l'instruction spéciale des disciples. L'isolement y prêtait, et

peut-être l'accord est-il fondé sur une réalité. Mais si l’arrangement

est systématique, c’est Mt. qui doit avoir créé cet ordre plutôt que Mc. Influence de Pierre dans le choix des thèmes en Galilée, qui devait

s'imposer même à Mt., influence de Ma. sur Pierre pour l’ordre en -

dehors de la Galilée à moins que tous deux ne dépendent des faits,

(1) PLuwmer, op. 1. (p. x) : The selection was determined by the needs and hopes of

the first Christians, who wanted moral guidance for the present and revelation as to the future. — La question était d'être ou de ne pas être chrétiens. La morale plus parfaite supposait l'adhésion de la foi.

(2) Der Rahmen.…. p. vi.

“CRrHIGER LITTÉRAIRE.

Rte de Mc. LA ira sur l'ordre de Mt., ou sur insert de. certains éléments, ce sont des actions et des réactions qu'on ne peut préciser rigoureusement, qui pour ce fait ne satisfont pas complètement FR les esprits épris de simplicité, mais qui sont sans doute plus près de la vie qu'un thème réduit et rigide. Ἢ à Le système des deux sources est fortement conçu, mais de telle façon que la vérité sur une source suppose la vérité sur l’autre. Il peut demeurer certains doutes critiques sur notre opinion de la dépendance de Mt. non de Ma., par rapport à Mc. On se dit que l'hypothèse d'un seul Mt. résoudrait aussi bien la plupart des difficultés. Nous ne saurions le nier, du moins en toute assurance. Mais alors il faut supposer que ce Mt. écrivain original a aussi mis en œuvre un ouvrage dit Q, dont les grandes lignes sont fixées par l’usage parallèle de Le. Alors nous aboutirionsä une absurdité. Réduite à ces proportions, la source Q est un non-sens, une non-chose. Il faut nécessairement la compléter, et personne m’esten état de lui fixer des limites. Elle s’annexe, du droit du bon sens et du ᾿ goût, tout l’ensemble de Mt. C'est dire qu’elle se transforme en Matthieu

Le

CE

araméen. C'est bien le fait que la tradition avait transmis. ὃν Rs, Et c'est, pensons-nous, ce qui résultera de l'enquête que nous ee τὰ N L- poursuivre. Ayant indiqué les lignes directrices, il nous sera loisible x

d'examiner les faits en eux-mêmes et pour leur valeur propre, sans les ἜΝ

Γ enrégimenter comme les éléments d’une thèse. : AS ΐ ; 4 -

B. RAPPORTS DE MT. ET DE MC. POUR LE CONTENU ET L'ORDRE DES PÉRICOPES. Re

1. Passages qui sont en plus dans Mc. Mt. renferme tout le a de va Mc., sauf certains morceaux.

Ἶ Nous ne relevons que des faits bien distincts, dont on pourrait à la. 72 rigueur faire des péricopes : κι.

Mc.1,23-28.Guérison d'un possédé danslasynagoguede Capharnaüm(Le. ). — 1, 35-38. Jésus quitte secrètement Capharnaïm (Lc.). Re: ἱ — 111, 20-21. Inquiétude des parents de Jésus. τ ς: — 1Y, 26-29. Parabole du grain qui pousse tout seul. FEU . — γί 18-20. Vocation du possédé (Le.). 48 — σι, 12-13. Exécution de la mission (Le.). : *: LUN — vi, 90. Retour des apôtres (Lc.). :

τ --- vu, 32-37. Guérison d’un sourd bègue. Κὰρ — vu, 22-26. Guérison d’un aveugle à Bethsaïde. "Ἧς

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