‹ Évangile selon saint MatthieuChapitre 273 sur 350 · RS · texte numérisé non relu

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"LAC : s re 414 ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU, XXI, 33-34. }

᾿φχοδόμησεν πύργον, nai ἐξέδετο αὐτὸν γεωργοῖς, χαὶ ἀπεδήμησεν. or

δὲ ἤγγισεν ὁ καιρὸς τῶν χαρπῶν, ἀπέστειλεν τοὺς δούλους αὐτοῦ πρὸς τοὺς γεωργοὺς λαβεῖν τοὺς χαρποὺς αὐτοῦ. 86 χαὶ λαβόντες of γεωργοὶ τοὺς δούλους αὐτοῦ ὃν μὲν ἔδειραν, ὃν δὲ ἀπέχτειναν, ὃν δὲ ἐλιθοβόλησαν. 80 πάλιν ἀπέστειλεν ἄλλους δούλους πλείονας τῶν πρώτων, χαὶ ἐποίησαν αὐτοῖς ὡσαύτως. ϑύστερον δὲ ἀπέστειλεν πρὸς αὐτοῦς τὸν υἱὸν αὐτοῦ λέγων Ἐϊντραπήσονται τὸν υἱόν μου. ὅϑοΐ δὲ ir ἰδόντες τὸν υἱὸν

cercles les plus indépendants, à refuser à Jésus ce genre littéraire mixte, qui

est la parabole sémitique elle-même. MeNeile a bien noté que la parabole ne contient aucun trait qui décèle les temps chrétiens.

33) Nous ne voudrions pas avancer que le pluriel de Me. ἐν παραδολαῖς s'explique parce qu’il y a trois paraboles dans Mt. Mais il serait encore plus puéril de prétendre (cf. Loisy) que Mt. a inséré ici plusieurs paraboles à cause de ce pluriel de Me. “Any παραδολήν au lieu de ἤρξατο de Mc. reproduit par Le., tandis que Mt. suit son style; cf. xur, 24.31. 35. — οἰκοδεσπότης après ἄνθρωπος,

comme xm, 52; xx, 1; cf. Introduction (p. cx1). Les détails d'installation de la . vigne (omis par Lc., car ils ne jouent aucun rôle dans la parabole) sont d’après

Is. v, 2 ss., Mc. et Mt. ayant le même ordre, différent de celui d'Isaïe. Le prophète suit l'ordre d'exécution, car une fois le terrain désigné ou acquis, on le clôt avant même de sarcler et de planter, et la surveillance de la récolte (la tour) passe avant la vendange et la confection du vin (le pressoir). Dans l’évangile, la vigne passe la première, comme le thème principal, puis la clôture indispensable, le pressoir où ira la récolte, et la tour ad bene esse. La tradition a pu conserver ce nouvel ordre, sinon il faut supposer une dépendance littéraire, car la rencontre de deux modifications au texte biblique est invraisemblable. — Ces détails concrets étonnent d’abord dans Mt., mais ils sont scripturaires ; il est donc sur son terrain. — Mc. dit ὑπολήνιον et Mt. Anvés; l'aire légèrement excavée (Jud. νι, 11) et large (na), où l’on foulait le raisin (Is. zx, 2), aussi bien que la cuve plus étroite et plus profonde où coulait le vin (ὑπολή--. νιον) étaient également creusées dans le roc, et ne faisaient en somme qu'une seule installation, que Mt. nomme ληνός. C’est probablement aussi la pensée d'Isaïe, car ap} s’employant proprement pour la cuve, mais aussi pour l'aire

(Is, xvr, 10, comme ont compris ici les . προλήνιον), devait aussi s’employer pour les deux.

34) Le moment voulu (xap6c) est dans les trois; Mt. seul insiste sur « l’approche », et il ajoute « des fruits », cf. x, 30. Ni Jülicher, ni Loisy, τῇ ἃ critiqué si sévèrement la parabole, t'a remarqué que le maître n'avait pas creusé le pressoir dans son intérêt, puisqu'il demande les fruits, ce qui ne peut guère s'appliquer au vin. A la différence de Me. et de Le. (ἀπὸ τ. x.), le maître dans Mt. semble réclamer tous les fruits, comme s’il donnait un salaire aux vignerons (B. Weiss); c’est que tous les fruits appartiennent à Dieu (αὐτοῦ, de

- partit pour l'étranger. %# Or, lorsque approcha le temps des fruits, il

envoya ses serviteurs pour prendre ses fruits. # Et les vignerons, prenant ses serviteurs, battirent l’un, tuèrent l'autre, lapidèrent celui-là. De nouveau il envoya d’autres serviteurs plus nombreux

que les premiers, et ils agirent envers eux de la même façon. ᾿

37 Enfin il leur envoya son fils, disant : Ils respecteront mon fils. #Mais les vignerons, voyant le fils, se dirent en eux-mêmes : C'est l'héritier ! Venez, tuons-le, et nous aurons son héritage. Et s'étant

lui, et non du vignoble). C’est harmoniser avec Mc. que de lire dans le texte:

ses fruits, c’est-à-dire sa part, telle qu'elle résultait de la convention (Jül., er

Loisy, Schanz, etc.). En mettant le singulier, Le. permet de comprendre qu’il s’agit du revenu, ou du vin, vendu ou en nature. D'ailleurs la réalité précise des faits importe peu dans une parabole allégorique. Ce qui est essentiel, c’est que Dieu reçoive les fruits de ses soins et des soins de ceux qu’il a choisis pour cultiver son peuple. Dans Mc. un serviteur, dans Mt. des serviteurs.

35 5.) C’est ici la principale différence entre Mc. et Le. d'une part, et Mt. de l’autre. Les deux envoient trois serviteurs, maltraités en allant crescendo, avec

ce trait plus saisissant dans Le. que la mort est réservée au Fils. Que Le. ait :

suivi Me., cela n’est pas douteux. Mais on prétend que Mt. lui aussi l’a corrigé doctement en mettant deux groupes de serviteurs, selon la partition du Canon juif; les prophètes anciens, de Moïse à Élie ou Élisée, puis les Prophètes modernes. À supposer que Mt. ait poussé jusque-là l’allégorie, ce ne serait toujours pas d’après Mc. Il a dit en quoi différaient les deux groupes; le second était plus nombreux, sans doute pour intimider les vignerons. Cette manière est incontestablement moins soignée que la gradation de Mc., et le vague ὡσαύτως qui dispense de se répéter ou de nuancer est bien dans la manière des paraboles, xx, 5; xx, 30; Mc. xu, 24 ; Le. xx, 31; cf. pour la tournure καὶ ἐποίησαν ὡσαύτως Ex. vir, 41.22; vin, 7.18. |

35} L'ordre : lapidé, tué (préféré par Klost. d'après latt. (mss.) syrour. et pes.

Iréndat., Eusèbe (TAéophanie), Cyr-AL.) est une correction; on ἃ pensé qu’on pouvait recevoir des pierres sans être tué. La gradation de Mt. regarde la lapidation comme un meurtre plus grave qu’un autre.

37) On regrette le pathétique de Mec. et de Le.; Mt. n'aurait-il pas conservé au moins ἀγαπητόν pour le Fils? Il à écrit simplement, à sa manière ; ὕστερον esl de son style.

38) σχῶμεν comme σχῶ (xx, 16). L'espérance des vignerons parait bien chimé-

rique (Loisy) selon les lois ordinaires de l'ordre social. Aussi bien le sens

allégorique influe ici sur la parabole. On doit juger insensée d’après les

desseins de Diea la prétention des Sanhédrites, qui veulent se débarrasser du

Fils pour être les seuls représentants authentiques du Seigneur et dominer à leur aise l'antique vigne d'Israël. Mais ils se sont bien dit en fait que Jésus gênait leur domination et qu'il fallait 16 faire disparaître. of

39) Dans Me, tuer et jeter dehors, dans Mt. et Le. jeter dehors et tuer, ce

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τὴν HA DAC MENT Né ἐχ ἣν

j'# » | I 4 ke 0 ex pr ne AS Fe ᾿ 4 16 M. τ LES NÉ LÉO παρ δ LL χα R NE RUN 416 ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU, XXI, 40-41

‘à x = » jee, γ LA αὐτούς, χαὶ τὸν ἀμπελῶνα ἐχδώσεται ἄλλοις γεωργοῖς, οἵτινες ἀποδώσουσιν

᾿ παρὰ Κυρίου ἐγένετο αὕτη, ὃς ἀ nat ἔστιν θαυμαστὴ ἐν ὀφθαλμοῖς ὑμῶν ; : ο΄ ἀβδιὰ τοῦτο λέγω ὑμῖν ὅτι ἀρθήσεται ἀφ᾽ ὑμῶν ἡ βασιλεία τοῦ θεοῦ χαὶ τ΄ δοθήσεται ἔθνει ποιοῦντι τοὺς χαρποὺς αὐτῆς. ὁ (Καὶ ὁ πεσὼν ἐπὶ τὸν λίθον S?

᾿ς τοῦτον συνθλασθήσεται᾽ ἐφ᾽ ὃν δ᾽ ἂν πέσῃ λιχμήσει αὐτόν.) 5 Koi

À k φ “ 4 = Pr “Ἶ Ὁ ἀκούσαντες οἱ ἀρχιερεῖς nat οἱ Φαρισαῖοι τὰς παραβολὰς αὐτοῦ ἔγνωσαν ὅτι | περὶ αὐτῶν λέγει ᾿ χαὶ ζητοῦντες αὐτὸν χρατῆσαι ἐφοβήθησαν τοὺς ὄχλους, ἐπεὶ εἰς προφήτην αὐτὸν εἶχον.

. om. avec T. Entre crochets H et 5.

qui n’est peut-être pas sans une allusion à la mort de Jésus. C'est en cela seulement qu’on pourrait constater une révision d’après les faits, si l’on juge Mc. plus original. Le. se serait séparé de lui d'après une autre tradition, déjà fixée par Mt., car il n’est guère probable qu’ils se soient rencontrés par hasard sur cette divergence avec Mc. É ᾿ 40) Aucune allusion à la résurrection du Fils, ni à son retour glorieux; tout l'accent est sur le sort des vignerons.

44) Dans Mc. et dans Le., Jésus prononce la sentence, el dans Le. les sanhédrites comprennent, puisqu'ils disent μὴ γένοιτο, ce qui fait un peu double emploi avec Le. xx, 19. Dans Mt. les sanhédrites prononcent leur condamnation (comme dans la parabole précédente), soit qu'ils n’aient pas encore compris, #4 soit qu'ils veuillent se montrer beaux joueurs. Mt. ne dira ce qu'il en est qu’à la ne fin (45). Les deux paraboles, celle des deux fils qui n’a pas de parallèle dans Mc. et celle des vignerons, sont donc sur le même plan. On peut juger Me. plus É près de la réalité, mais non pas dire (Klost.) que la tournure de Mt. prive la parabole de sa conclusion autorisée, car celle-ci sera donnée au v. 43. — D'ailleurs les sanhédrites font bien les choses, xaxobs καχῶς (manque -dans Mc. et Le.) montre qu'ils ne veulent pas se croire visés. Ils ont aussi en plus une appréciation favorable des nouveaux vignerons, qui donneront les fruits au temps voulu, en harmonie avec le v. 34. Ont-ils pu croire un instant que les vignerons homicides étaient les rois de Juda, et les nouveaux vignerons le régime = théocratique qu'eux prétendaient pratiquer? Mais alors que signifiait pour eux le

saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. 4 Lors donc que viendra le maitre de la vigne, que fera-t-il à ces vignerons? » “ Ils lui disent : « Il fera périr ces méchants de male mort, et il remettra la vigne à d’autres vignerons, qui lui donneront les fruits en leurs temps. » # Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures :

La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, est devenue le faîte de l’angle;

c'est l’œuvre du Seigneur,

et elle est admirable à nos yeux ?

#C'est pourquoi, je vous [le] dis, le règne de Dieu vous sera -entevé et il sera donné à une nation qui en fera 165 fruits. » {Et celui qui tombera sur cette pierre sera brisé, et celui sur qui elle tombera sera réduit en miettes.)

# Et les princes des prêtres et les Pharisiens ayant entendu ses paraboles comprirent qu’il parlait d'eux; “et cherchant à s'emparer de lui, ils craïgnirent les foules, parce qu’ils le tenaient pour un prophète.

fils? un prophète comme Jérémie, lapidé par les Juifs d’après Tertullien et Jérôme (cf. Condamin. p. x)? — Jésus va les détromper!

Il n’est ‘pas douteux que κακοὺς καχῶς soit une paronomase très grecque; cf. Dém. 21, 204 εἰ naxbs καχῶς ἀπολῇ (Deb. S 488). Mais pourquoi ajouter αὐτούς En grec c "était inutile, si près de χακούς, quoique l’on puisse comparer PI. Theaet. 4155, e χάριν οὖν μοι εἴσει, ἐάν σοι ἀνδρὸς, μᾶλλον δὲ ἀνδρῶν ὀνομαστῶν τῆς διανοίας τὴν ἀλήθειαν ἀποχεχρυμμένην συνεξερευνήσωμαι αὐτῶν; οἵ, Civ. 477 ἃ (Küh.-G. u, 4, p. 661). Si donc αὐτούς est un reste de l'original sémitique, comme καχοὺς χαχῶς ne peut être une traduction directe de l’araméen, on supposera 1} Ὁ avec les traductions syriennes, que le traducteur aura naturellement rendu par une paronomase. En tout cas on ne saurait arguer de ces mots pour prouver que l’évangile ἃ été écrit en grec.

Mt. ἃ ensuite en propre une allusion aux nouveaux fruits qui paraît adaptée d'après le Ps. 1, 3 : ὃ τὸν χαρπὸν αὐτοῦ δώσει ἐν χαιρῷ αὐτοῦ, à propos d’un arbre, Cette connaissance de l'A. T. est bien un trait de Ma.

42) La citation, dans Me., est soudée assez imparfaitement par οὐδέ, transition améliorée par Le. Dans Mt. c’est une réplique de Jésus aux sanhédrites, lesquels ne paraissent pas se douter qu’ils ne tiennent pas compte du Fils. Or cette situation était prédite; par là même ils mettent de côté la pierre qui n’en sera pas moins la pierre maîtresse de l'angle. Cette pierre n’est pas, comme ἃ prétendu M. Six (Revue archéol. juillet-oct. 1919, p. 1 ss.), la grosse pierre (crapaudine) qui soutient le gond d’une porte, puisqu’une porte ne se trouve jamais dans un angle. On trouve bien une pierre d'angle dans les fondations

(Is: .xxvut, 46e probablement Job xxxvu, 6), τη 5:0Π6 autre est- distincte des fondements (probablement dans 26}. 11, 26 et sûrement dans ps. οχυπι,, 22, le passage cité ici). Gar 1132 ww, comme l’a montré le P. Dhorme (RB. 1920

p. 488) ne peut être que le sommet de l'angle; cf. Origène : τῆς ὅλης οἰχοδομῆῇς χεφαλήν, συνέχοντα δύο γωνίας-.. (δ' πατὴρ θήσει). D'ailleurs une pierre qu'on a rejetée en bâtissant ne peut être employée comme fondement, puisque: celui-ci est le premier posé. À Jérusalem, l'angle par excellence devait étre dès lors comme aujourd'hui l'angle sud-est de l'enceinte du Temple, qui domine la vallée et qui devint le pinacle. Placé au sommet dé l'édifice ancien, lé Fils en était le couronnement. Du point de vue des: temps nouveaux, il ‘fut: surtout la pierre fondamentale de l'Église, c'est ce qui frappa Paul (Rom. 1x; 32; Éph. n, 20) faisant allusion à Isaïe, et aussi L'Péti 11, 4-7; qui ‘groupe les textes autour du <ens.de fondement, le seul important pour l'Église chrétienne.

43 5.) διὰ τοῦτο s’expliquerait mieux si le v. 44 était authentique. La conclusion est double, d'abord relative à la parabole principale, puis à là pierre.

43) Le’ règne de Dieu (cf:.v. 31), et: non des: cieux;. parce: que c'est très clairement le règne de Dieu déjà commencé qui se poursuivra.Sur. la terre, quoique par d’autres : ὑμῶν sont ceux qui ont posé la question, qui se croient les chefs spirituels du peuplé, dépositaires dés enseignements divins, bénéficiaïves-dé là faveur dé Dieu dônt ils'se croyaient les dispensataires: Dans quellé mesure le peuple sera-t-il associé à cette. réprobation, cela:n’est:pas dit, mais il y ἃ substitution d’une nation (ἔθνος) à une autre. Ce point est bien à noter pour ceux qui regardent Mt. comme judéo-chrétien. Jésus ἃ préparé ses apôtres * pour remplacer les anciens cadres. La hiérarchie qu'il ἃ préparée ou plutôt

lé peuple nouveau dont elle:sera le guide, donnera non pas lés: fruits de: là

vigne, mais les fruits du royaume de Dieu:

4%) L'omission est! réduite ἃ D:33 ed f fr Tr? syrsin: Origène;. Eusèbe et

Lucifer qui: ne commentent pas ce verset. Η οἵ S 16 mettent: entre crochets;

Vl'admet; T l'ômet, avec-raison»semble-t-il; car‘il est placé'trop:tard, comme par un glossateur’ qui l’aurait emprunté x Ποὺ σαὶ 46°

4582) La construction’ de MC: (x; 42) est: négligée : Les-adversaires veulent

prendre: Jésus parce qu'ils ont compris, mais: s'ils ont crainttle peuple, ce

n'est pas ‘parce qu’ils’ ont compris :: ἐφοδήθησαν. τὸν" ëyhov est done mal placé:

Et cependant Le: à fidèlement reproduit cette tournure! Ce n’est pas-le cas de

Mt: qui a tout disposé logiquement : les adversaires comprennent, veulént agir;

mais en sont empêchés par la crainte, dont le motif est' indiqué: D'autre part

l’éxpression « comprendre: lés paraboles », naturelle: dans Mc: où Jésus:n’a

nommé personne, paraît superflue après là claire désignation des vv. 32:33.43.

On ne voit pas pourquoi Mi. n'a pas renvoyé toute cette réflexion après xxir, 14ÿ οἱ

on croit! voir ‘qu'il ἃ renvoyé καὶ ἀφέντες αὐτὸν. ἀπῆλθον. ἃ χχπ, 22, précisément

parce qu'il: avaït' encore ‘ une parabole à placer. Il est donc: vraisemblable

qu'ici le traducteur: grec 46. Mt: axsuivi Mc. dans la: mesure du possible: Mt a

en plus les grands-prètres et les’ Pharisiens: (Le. 165. grands- prêtres: et: 165

scribes) et là raison de leur crainte : εἰς προφήτην... εἶχον est une tournure

sémitique: Il y a des-exemples: grecs de γίνομαι. εἰς (Le. xrm, 199), mais «« tenir

pour » avec εἰς na pas été signalé en grec; cf. 1 Regn: 1, 18; Job: χὰ 23,

Peut-être Mt. a-t'il choisi cette tournure pour’ ne pas répéter: ὡς προφήτην (26).

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