καταόατω (THV) et non καταβαινετω
Le fait s’est réalisé quand les Zélotes se sont emparés du Temple, et Josèphe ἡ a pensé que tout en se moquant des prophéties, ils avaient mené à terme celles qui annonçaient la ruine de la patrie : πολλὰ δ᾽ οὗτοι (les prophètes) περὶ ἀρετῆς
Ν la Q£ “Ὁ 22 € A à A x 4 , . καὶ χαχκίας προενέσπισαγ, ἃ rapabavtes οἱ ζηλωταὶ χαὶ τὴν κατὰ τῆς πατρίδος. προφητείαν
τέλους ἠξίωσαν (Bell. IV, γι, 3). Cependant il convient de laisser à l'expression son vague. Ce vague même prouve que Mi. ne faisait même pas de conjecture sur l’accomplissement, tandis que Le. ἃ mis en clair : les armées. — ἑστός (arcs [rec. d’Antioche] ne serait que plus correct), forme seconde, au neutre, ce qui est plus correct ou plus coulant que ἑστηκότα (Me.). — Mt. cite expressément le prophète Daniel, de sorte que la parenthèse (ὃ ἀναγινώσκων νοείτω) est plus naturelle. On peut se demander si Mt. n'a pas le terme primitif, plus rapproché de Daniel, dans ἐν τόπῳ ἁγίῳ, atténué par le ὅπου où δεῖ de Mc., en attendant l’explication de Le. — Mc. et Mi. sont d'accord pour employer la forme ἐρημωσέως au sing.; le pluriel sûr Dan. 1x, 37 vient probablement de la non-forme du texte hébreu. Dans l'usage on devait toujours employer le singulier.
16) Comme Mc.
11) μηδὲ εἰσελθάτω pouvait paraître difficile ou superflu; om. par Mt. — Le τί
de Mc. marque plus de hâte : on ne pouvait songer à tout prendre. — τά (Mt. JR
ἐν τῷ &. est plus correct que εἰς τόν à.
20) à φυγὴ ὑμῶν en plus dans ML. restreint le but de la prière, mais d’une façon si heureuse que le trait paraît primitif, et encore plus μηδὲ σαδδάτῳ, qui suppose les premiers chrétiens de Jérusalem encore fidèles à la Loi, comme c'était le
cas. Par scrupule 115 auraient pu se laisser envelopper dans la catastrophe,