om. αὐτου p. amavrnotv (TH) ou add. (SV
du campement. Parmi les chants d’allégresse, elles font la toilette de la fiancée et la conduisent à la tente préparée pour la recevoir. Toutes les femmes entrent pour s’entretenir avec elle. A la nuit tombante, le fiancé arrive pour la prendre et la conduire sous sa tente à lui; les étrangers se retirent. » (JaAussEn et SAviGnac, Coutumes des Fugarä, p. 21). C'est à ce dernier moment seulement que la fiancée fait partie du cortège, maïs alors on laisse les époux seuls. De même
chez les Gahalin et autres Arabes : la fiancée est introduite dans une tente
séparée « où elle attend son époux qui prend part aux divertissements donnés en son honneur. Lorsque, la nuit étant fort avancée, les assistants commencent à être fatigués, » etc. (Jaussen, Coutumes des Arabes. Ὁ. 34). Les Pères Jaussen et Savignac n'ont rien vu de semblable à ce que raconte M. Musil (Arabia Peträa, ur, 19% 5.) de jeunes filles munies de lampes à huile, l'usage de ces lampes étant d’ailleurs très rare chez les Bédouins.
© — εἰς ὑπάντησιν répond dans les LXX à NP), mais la tournure est parfaite-
ment grecque (avee ἀπάντησιν) pour pe qu’on va souhaiter la bienvenue à
un magistrat (MM). D'ailleurs ἀπάντησίς est la lecon au v. 6, et la variation n'est peut-être ici qu'une élégance de NX B (ἃ etc., contre D 8 L W etc.
— L'addition καὶ τῆς νυμφῆς D Θ X fam. 1 (sauf 118), quelques autres, tous les latins (af hiat), tous les syriens (cur. hiat) est impressionnante. Jülicher et Loisy la rejettent, tout en admettant que lé époux va rentrer chez lui, et qu’on a pu effacer
τ ces mots parce que le Christ doit venir au-devant de l'Église. Mais il est bien
douteux que des copistes aient eu ces raffinements de logique d’après un sens , allégorique. Ceux qui ont omis les mots ont cru que la noce avait lieu où était | la fiancée; ceux qui les ont ajoutés ont pensé à la deductio in domum de la ᾿ fiancée par l'époux qui donnait la noce chez lui. Cette dernière coutume étant plus commune dans le monde gréco-romain, l’addition est donc une correction
(TH. 5. Hetz. Vog.). L'époux seul paraît dans la suite.
2} De même qu'il yaun homme sur deux, une femme sur deux qui sont pris ou laissés (xxiv, 40 5.), le partage des dix se fait par parties égales. C'est une opposition naturelle dont il n’y a rien à conclure pour le nombre des élus. Les φρόνιμοι sont avisées, les μωραί sont donc simplement des imprudentes qui n'ont pas su prévoir que peut-être il y aurait quelque accroc au programme. En effet les deux épithètes sont distribuées seulement d’après ce qui suit.
3 s.) γάρ indice et non pas cause de ce qui précède. Les lampes étaient sûrement de ces pelits godets d ‘argile, usitées dès l'époque cananéenne. Elles ne pouvaient
Lu. ta
ΨΥ ον ni" :
ὐκδδοιωνλνων … jé in
prirent leurs lampes et sortirent à la rencontre de l'époux. 2 Cinq ἘΝ d’entre elles étaient folles, et cinq étaient prudentes; ὅ car les folles en prenant leurs lampes ne prirent pas d'huile avec elles; “tandis + que les prudentes prirent de l'huile dans les flacons avec leurs ἐδ lampes. ° L'époux se faisant attendre, elles s’assoupirent toutes et dormirent. 5A minuit, un cri retentit : « Voici l'époux, sortez au-
contenir beaucoup d'huile. Il était donc sage, si on ne savait pas le temps que durerait l'attente, de se munir d’huile dans des vases, probablement aussi d'argile. | ΟΝ Ρ 5) D'après Jülicher (suivi par Loisy), le retard ne signifie rien de spécial dans la parabole primitive. Loisy : « On ne demande pas à quelqu'un de se préparer tout de suite à un événement que l’on dirait en même temps devoir beaucoup tarder » (n, 460). En effet, aussi ne le dit-on pas d'avance. La pointe de la ya parabole était précisément dans cette incertitude. Etre prêt quand l'événement ,,2 est imminent, c’est d’une sagesse vulgäire. Mais il faut être prêt, même si le retard se produisait. Celles qui étaient prêtes pour le moment rapproché — selon les conjectures qu’on faisait alors — ne se sont pas trouvées prêtes dans l'hypothèse du retard. Elles auraient dù prévoir cette hypothèse. Sans cette ἪΣ circonstance, pas de parabole. Elle ne fait pas «ressortir uniquement le danger d'une préparation insuffisante » (Loisy ἰ. 1.), mais essentiellement l'inutilité d'une préparation qui ne tiendrait pas compte du retard possible. La parousie est peut-être prochaine, mais peut-être éloignée. — νυστάζω, d’après l’étymologie τ (cf. νεύω) « incliner la tête », donc s’assoupir involontairement. C’est pourquoi les vierges laissent leurs lampes allumées; elles croient ne céder au sommeil que pour quelques instants. En quoi elles ne sont pas coupables, puisque les sages le font aussi bien que les autres. Loisy : « Peut-être a-t-on pensé (14408 tradition et l'évangéliste) que le sommeil figurait la mort d'un certain nombre + d’entre eux » (les croyants) (11, p. 461). Mais alors pourquoi toutes les vierges endormies? C'est prêter des sens allégoriques à Mt. pour l’accuser ensuite
d’avoir transformé la parabole ou de ne l'avoir pas comprise. |
6) On aurait très bien pu imaginer les vierges dormant à la belle étoile. Mais | on voit ici qu’elles étaient dans un lieu clos. Elles doivent sortir εἰς ἀπάντησιν. |. Pour l'emploi de ce mot sans complément, presque dans un sens technique, cf. ἡ Pap. Tebt τ, 43 (1), 7 (118 av. J.-C.) παρεγενήθημεν εἰς ἀπάντησιν, en parlant d’un magistrat nouvellement arrivé (MM). Si le mot est différent de celui du v. 1, ὑπάντησιν, c'est peut-être une nuance pour distinguer le propos d'aller au-devant " de quelqu'un, et l'exécution de ce propos. Ceux qui crient sont sans doute des Ἢ jeunes gens postés comme sentinelles au dehors. Peu importe pour la parabole. — γέγονεν est pour Ἐγένετο (Deb. 8 343, 3) ou pour un présent historique (Moulton, Prol. 446); ne serait-ce pas un cri prolongé dans la nuit? On:
Jérôme : Traditio Tudacorum est, Christum media nocte venturum in similitu- Δ dinem Aegyptii temporis, quando Pascha celebratum est, et exterminator vent. 6 Unde reor et traditionem apostolicam permansisse, ut in die vigiliarum Paschae ὦ ante noctis dimidium populos dimiltere non liceat, expectantes adventum Chrisii;
EN EE Ne PRE PE δὼ PAT dde
τὸς χραυγὴ γέγονεν ᾿Ιδοὺ ὁ νυμφίος, ἐξέρχεσθε εἰς ἀπάντησιν. τότε ἠγέρθησαν πᾶσαι αἵ παρθένοι ἐχεῖναι χαὶ ἐχόσμιησαν τὰς λαμπάδας ἑαυτῶν. Sat δὲ μωραὶ ταῖς φρονίμοις εἶπαν Δότε ἡμῖν x τοῦ ἐλαίου ὑμῶν, ὅτι αἱ λαμπάδες ἡμῶν σβέννυνται. 3 ἀπεχρίθησαν δὲ αἱ φρόνιμοι λέγουσαι Μήποτε οὐ μὴ ἀρχέσῃ ἡμῖν χαὶ ὑμῖν πορεύεσθε μᾶλλον
πρὸς τοὺς πωλοῦντας χαὶ ἀγοράσατε ἑαυταῖς. 10 ἀπερχομένων δὲ αὐτῶν ἀγοράσαι ἦλθεν ὁ νυμφίος, χαὶ a ἕτοιμοι εἰσῆλθον μετ᾽ αὐτοῦ εἰς τοὺς γάνους, χαὶ ἐχλείσθη ἡ θύρα. 11 ὕστερον δὲ ἔρχονται χαὶ af λοιπαὶ παρθένοι λέγουσαι Κύριε χύριε, ἄνοιξον ἡμῖν. 13 ὁ δὲ ἀποχριθεὶς εἶπεν ᾿Αμιὴν
r ε - Ἧ; Fc eus - + € LA λέγω ὑμῖν, οὐχ οἶδα ὑμᾶς. 13 Γρηγορεῖτε οὖν, ὅτι οὐχ. οἴδατε τὴν ἡμέραν