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tout ce qui s'était passé. 12 Εἰ s'étant rassemblés avec les anciens pour prendre une délibération, ils donnèrent une bonne somme d'argent aux soldats, {disant : « Dites : ses disciples sont venus de nuit et l'ont volé pendant que nous dormions’; ltet si l'affaire vient aux oreilles du procurateur, nous l’apaiserons, et nous vous mettrons hors de cause. » Ils prirent l'argent et répétèrent la “à
lecon qu'on leur avait faite” Et ce discours se répandit parmi les
Juifs jusqu’à ce jour. 100
16 Or les onze disciples se rendirent en Galilée vers la montagne que Jésus leur avait désignée, let le voyant ils se prosternèrent,
pouvaient plus se dédire. | de
14) πείθω peut avoir le sens de gagner à prix d'argent (probablement Act. : xu, 20, sûrement II Macch. 1v, 45; x, 20). Les sanhédrites auraient-ils osé offrir de l'argent à Pilate? Aussi n'est-il pas désigné. Nous arrangerons l'affaire de toute facon pour que vous ne soyez pas inquiétés. Être ἀμέριμνος, formule fréquente dans les papyrus (MM). M
45) Justin ne paraît pas dépendre seulement de Mi. quand il parle des cf. Terr. de spect. 30. — Mt. ne dit pas les ὁ uifs, mais Ἰουδαίοις sans arl.; ce ne sont pas tous les Juifs, mais enfin c'est la version.officielle de ceux des Juifs qui ne croient pas. ὲ '
Dans l’év. de Pierre (Χ), c'est Pilate lui-même qui ordonne au centurion οἵ Ἔν aux gardes de ne rien dire de ce qu'ils ont vu, ce qui est fort extraordinaire.
16-20. APPARITION AUX ONZE EN GALILÉE. Mission pes apôrres (cf. Mc. xvi, 14-16). %
16) Les Onze connaissaient le chemin de la Galilée, mais quelle est cette montagne? Ce n'est pas celle du sermon inaugural, car οὗ éréfaro ne peut
émissaires juifs envoyés partout pour soutenir ce mensonge (0. Teyph. ΟΥΠῚ;
signifier que « là où il leur avait fixé le rendez-vous ». Or il n'y a rien de semblable dans les indications précédentes de Mt. Il suppose donc une instruc- 1 tion dont il n’a pas parlé. C'est un détail qui lui importe peu.* Dur.
47) Les Onze se prosternent (style de Mt.), ce qui suppose qu'ils reconnaissent a été vivement controversé (encore RB. 1916, p. 202 55.). Il est de toute évidence que οἱ δέ πθ peut désigner quelques-uns des Onze qui auraient encore doué, 14 même en se prosternant. Loisy (n, 746 5.) reconnaît qu'il y aurait là une con- “AA tradiction, sur laquelle il passe. Le douté, dont il n’est plus question et qui n'a ni
donc pas été dissipé dans cette circonstance, serait inconciliable avec la mission
donnée à tous. Il faut donc traduire : les mêmes qui cependant avaient douté, …
et reconnaître une allusion à ce qui s'était passé à Jérusalem (Le. xxiv, 11. λιν Dans ce cas 180, ἐδίστασαν équivaudra à un plus-que-parfait, comme ἐτάξατο. ἣν Pour οἱ δέ au sens de üidemque cf. Kühner-Gerth, p--657, 8. 469,2; par exemple
χήν. An. 1v, 2, 6 αὐτοὶ ἐνταῦθα ἔμενον ὡς τὸ ἄκρον κατέχοντες" οἵ δ᾽ οὐ χατεῖχον. Cette :
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18 χαὶ προσελθὼν ὁ ᾿Ιησοῦς ἐλάλησεν αὐτοῖς λέγων ᾿Εἰδόθη μοι πᾶσα ἐξουσία ἐν οὐρανῷ nat ἐπὶ γῆς: [9 πορευθέντες οὖν μαθητεύσατε πάντα τὰ ἔθνη, . βαπτίζοντες αὐτοὺς εἰς τὸ ὄνομα τοῦ πατρὸς χαὶ τοῦ υἱοῦ χαὶ τοῦ ἁγίου πνεύματος, Ὃ διδάσχοντες αὐτοὺς τηρεῖν πάντα ὅσα ἐνετειλάμην ὑμῖν. χαὶ ἰδοὺ