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LXVI INTRODUCTION
vi, 48 ἤθελεν παρελθεῖν αὐτούς. Trait charmant. Si Mt. l'avait évité comme jetant un doute sur le pouvoir du Christ ou la constance de ses desseins, il aurait bien mal compris: Mais on sait qu'il ne raconte pas ces péripéties. |
Vi, 24 οὐδένα ἤθελεν γνῶναι καὶ οὐκ ἠδυνάσθη λαθεῖν. Même réflexion.
Jésus n’est pas mieux obéi dans ΜΙ. 1x; 80 5.
γΠ|; ἅ πόθεν τούτους: δυνήσεταί τις ὧδε χορτάσαι; Mt. xv, 33 évite ce doute qui ἃ l'air de porter sur Jésus.
Mt. ne pouvait-il de lui-même se passer de ce trait du silence et du secret? à
xIV, 58 χαταλύσω. Mt. xxvr, 61: δύναμαι καταλῦσαι. Si le changement est volontaire; Mt. a plutôt pour but d’atténuer une menace trop précise contre le Temple.
d) Sentiment de révérence pour la personne de Jésus.
Me. γι; 36 τέχτων, Mt: χα! 55 ὁ τοῦ τέχτονος υἱός, peut-être volontaire.
x, 18 τί με λέγεις ἀγαθόν ; Mt. χιχ, 17 τί με ἐρωτᾶς περὶ τοῦ ἀγαθοῦ ; sûrement volontaire, mais:peut-être d’un copiste. Voir: ἃ cet endroit.
Mt. qui ἃ dit πτῶμα, cadavre, du Baptiste (xiv, 12), dit σῶμα de Jésus
(vu, ὅ8:5:) où Me. a une fois πτῶμα (xv; 45).
D'une:façon plus générale, on dit volontiers, dans le langage de l’exégèse libérale, que Mt. fait monter Jésus dans la sphère du divin.
Mt. l'y suppose, nous le reconnaisons volontiers, mais pas plus que Mc.
Nous ne parlons-pas des textes où Mc. ἃ un parallèle dans Mt. :
Mec. vin, 34— Mt. xvi, 245 1x, 2-8 — Mt. xvri, 2-8; XII; 9-43 — Mt. x,
Qu'ensuite Mt., dans un ouvrage beaucoup plus considérable, trouve d’autres occasions de parler de Jésus comme du maître pour lequel les disciples seront persécutés, etc. il n’y a rien que de naturel.
Voici les textes cités par M. Bultmann (1) :
Mt. v, 11 5. mais cela estaussi dans Le. vi, 22 .5., donc de Ὁ des-critiques...
ND LC: XII, 08e
HT LC. x; 22,
xxut, 34-39 — Le. xt, 49-51; χπὶ, 34-35.
Ilya la confession de Pierre xvr, 17-19 qui dépasse la simple confession messianique de Mc., mais:d'après un texte tout empreint de sémitisme, etmanifestement ancien. D'ailleurs le titre de Fils de Dieu est le thème même de Me. |
xvt, 20 marque la présence: de Jésus au milieu des siens: Cela’ implique bien la divinité, mais cela est dit très simplement à propos-de
CRITIQUE LITTÉRAIRE. LXVIT
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l'Église. Le texte ne dépasse pas Mt. χι, 97 qui est dans Le. Si doncici τὸ nous dépassons les formules — non pas la pensée de Mc. —, ce n’est __ point une nouveauté.
Mt. aurait pu nommer le Jésus de l'histoire « le Seigneur », sans Ὁ altérer sa physionomie. Luc l’a fait assez souvent. Dans. Mt. ὃ Κύριος ne se dit de Jésus que χχι, 3 —Mc. χι, 3 et XXIV, 42 (ὁ Κύρίος ὑμῶν) — Me. ὙΠῚ; 0e Après la résurrection xxvim, 6, cf. Mc. χγι; 19. 20. Ilest cependant un. trait où Mt. est beaucoup plus précis, c’est sur le jugement d’après les œuvres. Mc. n'ignorait pas qu'on serait jugé d’après τ son attitude par rapport à Jésus, quand il reviendrait. dans sa. gloire (vin, 38). 2 Dans cet endroit Mt. xvr, 27 parle du jugement d’après la conduite; et D le tableau du jugement donne fortement la même impression (xxv, 31-44), τ quoique la charité se ramène à l'amour du Christ, principe-du discerne- Ἂν ment dans Mt., x, 33 et dans Le. ΧΙ, 9 5. ͵ 17 Tout cela suppose bien la même catéchèse, plus rapprochée dans Μ. - de la formule classique de la rétribution, ce qui n’a rien d’évolué. : 13 | On peut noter aussi dans le sens inverse que le raccourci de Mt. XXVI, γι, 17-20 fait disparaître une preuve de la science surnaturelle de Jésus. 150