Littérale ment : les fruits de vie
39. Texte : [.u». W : MlL.j. Nous lisons m-... {Cf. P, p. 309, noie 58.) Le sens paraît être : « Qu'ils profitent de la leçon. W omet tout ce qui suit.
lui qui est mon maître et mon liumiliation. Je n'y puis résister, étant ainsi moqué par un enfant, car je ne trouve rien à dire. J'en ai de quoi faire une grave maladie et m'en aller de ce monde. Ou bien (il me faudra) quitter cette ville, parce que tous ont vu ma confusion, d'être joué par un enfant. Que puis-je répondre aux autres et quel discours leur débiter pour (expliquer) qu'il m'ait vaincu sur la première lettre? J'en suis dans la stupeur, o mes amis, car je n'ai su lui trouver ni le commencement ni la fin d'une réponse. 11 est en effet bien difficile de trouver le principe de son -<...^'">>. En vérité je vous le dis et je ne mens point! A mes yeux, les actes de cet enfant, le sens et la portée de ses discours, ne paraissent avoir rien de commun avec les hommes. Je ne sais si c'est un magicien, ou si Dieu ou du moins un de ses anges parle en lui. D'où il est, d'où il est venu et ce qu'il deviendra, je ne le sais. «
Alors Jésus, souriant d'un air joyeux, dit avec autorité à tous les enfants d'Israël qui se trouvaient là prêtant l'oreille : « Que les stériles portent des fruits ! Ceux qui ne voient pas, qu'ils voient '^^! Ceux qui ne comprennent pas, qu'ils comprennent! Que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les boiteux marchent, que les pauvres aient du bien en partage, que les morts revivent et que, rétabli dans son premier état, chacun s'en retourne chez soi et demeure en celui qui est la racine de la vie et de la perpétuelle douceur •^^! »
57. Ici une abréviation énigmatique (ce). — I : « O mes amis, ceci est le commencement et la fin. Je ne sais pas ce qui convient donc, frères « (?) [L et G^ abrègent ou paraphrasent. Toute la fin du chapitre manque dans L. Voyez l'autre texte du ps.- Matth., ci-dessus, t. /, p. IW-il].
58. P :... fructuosa. Vident caeci fructuosa iudicii. — I. : a Ces stériles ne sont pas fertiles. )> [G^ : xapuopopECTtocav xà cà.]
59. S : «... les aveugles voient, les sourds entendent [var. : les intelligents comprennent en leur cœur] qui je suis. J'appelle
,'{10 ÂPPENDICi:. — JÉSUS xV L'ÉCOLE.
Et personne (dès lors) n'osa plus exciter sa colère.
appendicl;. — jésis a l'école. su
Et comme l'enfant Jésus avait dit ces mots, aussitôt tous les malades furent guéris, et ceux qui étaient morts à cause de lui ou que sa parole avait frappés d'infirmité furent remis sur pied^*^'. Et Ton ne s'exposait plus à lui parler ni à l'entendre'^'.
(les profondeurs de la méchanceté vers les hauteurs célestes comme me l'a ordonné celui qui m'a envoyé. » [Gi : « Que ceux dont le cœur est aveugle voient. Quant à moi, je suis venu d'en haut poui' les maudire et les appeler vers les hauteurs, comme l'a ordonné celui qui m'a envoyé pour vous. »]
GO. Littéralement : furent ressuscites.
61. P : Et rcstituti sunt omnes qui suni maledicti. Et nemo ci audebat vilem f« L e. bilem » : Tischendorf] facere. [Cf. 1 e( Gi.]