XV | ΞΘ
1. Μετὰ δὲ χρόνον τινὰ ἕτερος πάλιν EE ΣΝ γνήσιος φίλος ὧν τοῦ Ἰωσήφ, εἶπεν αὐτῷ" ᾿Αγαγέ μοι τὸ παιδίον εἰς τὸ παιδευτήριον ἴσως ἂν Sub ἐγὼ μετὰ χολαχίας διδάξα: αὐτὸ τὰ γράμματα. Kai εἶπεν Ἰωσήφ'
Εἰ θαρρεῖς, ἀδελφέ, ἔπαρον αὐτὸ μετὰ σεαυτοῦ. Καὶ λαδὼν αὐτὸ μετ᾽ αὐτοῦ μετὰ φόδου χαὶ ἀγῶνος πολλοῦ, τ τὸ δὲ sie) ἡδέως ἐ ἐπορεύετο. Ε
2. Kai εἰσελθὼν θρασὺς εἰς τὸ διδασκαλεῖον εὗρε βιδλίον κείμενον ἐν τῷ ἀναλυγίῳ; χαὶ λαθὼν αὐτὸ οὐχ À HS pres τὰ γράμματα τὰ ἐν Pr ἀλλὰ ἀνοίξας 164 E στόμα αὐτοῦ ἐλάλει πνεύματι ἁγίῳ, χαὶ ἐδίδασχε τὸν νόμον τοὺς πεῤιεστῶτας. Ὄχλος δὲ πολὺς συνελθόντες παριστήχεισαν ἀχούοντες αὐτοῦ, χαὶ ἐθαύμαζον ἐν τῇ ὡραιότητι τῆς ὃ ιδασχαλίας αὐτοῦ καὶ τῇ ἑτοιμασίᾳ τῶν λόγων αὐτοῦ, ὅτι νήπιον ὧν τοιαῦτα φθέγγεται. Ἢ
3. ᾿Αχούσας δὲ ᾿Ιωσὴφ ἐφοδηθη, χαὶ ἔδραμεν εἰς τὸ ne λογισάμενος μὴ οὗτος ὁ χαθηγητὴς ἔδται ἀνάπηρος. Εἶπε δὲ ὁ RAI EIRRE τῷ Ἰωσήφ’ Ἵνα εδῆς, ἀδελφέ, ὅτι ἐγὼ μὲν 1 παρέλαξον τὸ παιδίον ὡς μαθητήν, αὐτὸ δὲ ban χάριτος, χαὶ σοφίας μεστόν ἐστιν za. λοιπὸν ἀξιῶ ὦ σε, ἀδελφέ, ἄρον αὐτὸ εἰς τὸν οἶχόν σου.
4. Ὡς ὃ: ἤχουσεν τὸ παιδίον ταῦτα, εὐθέως 7 πρόσεγέ-. λασεν αὐτῷ nat εἶπεν: ᾿Επειδὴ ὀρθῶς ἐλάλησας καὶ ὀρθῶς
χν. --- Cf. Pseudo-Matth., χχχιχ. — 2. εὗρε βιδλίον : il s'agit . sans doute du livre de la Loi, comme dans le récit de Luc, - 1v, 16, dont celui-ci s'inspire. Lat., qui suit de près notre texte, ajoute : et magister ille juxta illum sedebat et libenter eum audiebat, et deprecabatur eum ut amplius doceret. — 3. avé
PAGE ἧς RÉ | TRCRESTIIENE ΡΩΝ ‘ °C ᾿ M à
Re JÉSUS ENFANT ENSEIGNE LA LOI.
1. Et quelque temps après, un autre maître qui était parent et ami de Joseph, lui dit : « Amène-moi l'enfant à l’école; peut-être pourrai-je, par la douceur, lui apprendre ses lettres ». Et Joseph lui répondit : « Si tu en as le courage, frère, prends-le avec toi ». [l le prit avec lui, avec crainte et grande répugnance, et l’enfant allait avec plaisir.
2. Et entrant hardiment dans l’école, il trouva un livre déposé sur le pupitre et, le prenant, il ne lisait pas les caractères qui s’y trouvaient, mais, ouvrant la bouche, parlait d'après l'inspiration de l'Esprit-Saint et enseignait la Loi aux assistants. Et une grande foule s'était rassemblée, l’entourait, l’écoutait, et s’étonnait de la beauté de son enseignement, de l’à-propos de ses discours et de ce qu'un enfant, comme il était, s’expri- mât de cette façon.
3. Apprenant cela, Joseph fut effrayé et accourut à l'école, craignant que le maître ne füt frappé d'infirmité. Et le maïtre dit à Joseph : « Sache, frère, que j'ai pris l'enfant pour un disciple, mais qu'il est tout plein de grâce et de sagesse; et d’ailleurs, je t'en prie, frère, rameène-le dans ta maison ».
ἄς, Dès que l'enfant eut entendu ces paroles, il lui sourit et dit : « Puisque tu as bien parlé et que tu as
πῆρος : le mss. de Dresde ἃ ἄπειρος (celui de Bologne a une lacune à cet endroit), « craignant que le maitre ne fût sans expérience ». La correction de TIiSCHENDORF, que nous avons adoptée, se fonde sur vin, 2 et sur Pseudo-Matth., χχχιχ, 2 : timens ne ipse didascalus moreretur.
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