VEUVAGE DE JOSEPH
par la mort, de même le jour du jugement manifestera les œuvres d’un chacun, bonnes ou mauvaises. Et, selon la parole que je vous ai dite aujourd’hui, que le fort ne se glorifie point à raison de sa force, ni le riche à raison de sa richesse [JÉR., 1x, 23]; mais que celui qui tient à se glorifier, se glorifie dans le Seigneur ΠΤ ὙΠ: ἢ Cor., x, 17].
Cu. τι. — Il y avait un homme appelé Joseph, appartenant au peuple de Bethléem, ville de Juda et ville du roi David. Il était excellemment instruit dans la sagesse et dans les sciences, et devint prêtre dans le temple du Seigneur. Il connaissait le métier de charpentier. Îl se maria, conformément à l'exemple de tous les hommes, et engendra des fils et des filles, quatre garçons et deux filles. Voici leurs noms : Jude, Juste, Jacques et Simon. Les deux filles avaient nom Asia et Lydia. Et la femme de Joseph le juste, qui glorifiait ! Dieu en toutes ses actions, vint à mourir ?. Or (ce) Joseph, l’homme juste, était mon père selon la chair, le fiancé de Marie ma mère. Il partit, lui et ses enfants, pour un ouvrage de son métier, qui était la charpenterie.
Cu. at. — Quand Joseph le juste devint veuf, Marie ma mère béme, chaste et pure, venait d'accomplir sa douzième année. Car ses parents la présentèrent au temple lorsqu’ elle était âgée de trois ans, et elle demeura dans le temple du δ RER pendant neuf années. Alors, quand les prêtres virent que la vierge sainte et craignant Dieu avait grandi, ils se dirent les
1. Texte : bimegd; lire : yumaggid. — 2. Littéralement : « mourut ».