Codex apocryphus N. T., p. 275 et suiv
3. M. A. Meyer en a signalé naguère à Lipsius un troisième manuscrit qui se trouve au Mont Athos et qui diffère sensi- blement des premiers. C'est le Cod. Vatop. 37 (xiv°-xv* 5.). Cf.
Lipsius, Apoñryphe Apostelgesch., Ergaenzungsheft (Brunswick, 1890), p. 24.
0 2 INTRODUCTION
jusqu’à présent et ce sont aussi Ceux qui ont servi
de base à l'édition de Tischendorft!. Mais on connaît de plus deux fragments de ce même texte. D'abord le Parisinus 239 (xv° 5.0 qui contient les six premiers chapitres, et qui a été édité par Cotelier?, puis un fragment de Vienne, actuellement perdu, dont Thilo a pu utiliser une copie des deux premiers chapitres.
La seconde rédaction grecque (B), beaucoup plus courte, n'est connue que par un manuscrit que Tischendorf a copié au Sinaï*. Elle n’a été publiée que par luii.
En voici le début : ᾿Αναγχαῖον ἡγησάμην ἐγὼ Θωμᾶς ὃ Ἰσραηλίτης γνωρίσαι πᾶσι τοῖς ἐξ ἔθνους ἀδελφοῖς τὰ παιδιχὰ μεγαλεῖα ὅσα ἐποίησεν ὁ χύριος ἡμῶν Ἰησοὺς Χριστὸς ἀναστρεφόμενος σωματιχῶς ἐν πόλει Ναζαρέτ, ἐλθὼν ἐν πέμπτῳ ἔτει τῆς αὐτοῦ ἡλιχίας. Après cette introduction, sont racontés les miracles que À donne aux chapitres 11 et 111, mais dans l’ordre inverse. Puis viennent successivement le récit du chapitre 1v — l’histoire du premier maitre d'école,