Codex Apocryphus N. T., p. LxXVII et suiv
ἧς, Zeitschrift für N.T. Wissenschaft, VI (1905), p. 106 et suiv.
5. Codex Apocryphus, p. LxvII et suiv.
Ε de Tischendorf) et V'Ambros εν A 63 0 ‘3 Tischendorf), tous trois du x1° siècle. Mais on est
en arménien !. M. Fr. Conybeare ? ἃ publié la tra-
duction anglaise d’un texte arménien de la biblio-
à thèque des Mékhitaristes à Venise et M. Chaine la
traduction d’un texte éthiopien?. Enfin, M. N.
ἣ Bonwetsch # ἃ énuméré des traductions en anciens … dialectes slaves 5.
en.
à 1. Bibliotheca Hagiographica Orientalis, τι" 611, 613, 614. 2. American Journal of theology, 1 (1897), p. 424 et suiv. … 8. Corpus Script. Christ. orient.. script. Aethiop., 1:9 sé- . rie, VII (1909), p. 3-19; cf. Bibl. Hagiogr. Orient., n° 616. 4. Dans HARNACK, Gésch. der altchristt Litteratur (Leipzig, 1893), p. 909 et suiv. — Cf. aussi KRUMBACHER, Byzant. Zeit- Ν Ar VIII (1899), p. 568 et suiv.
RE Nous noterons seulement quelques-unes des plus connues ἔς les traductions en langue dernes : G. B L parmi les tra gues modernes RUNET, Les 4 Évangiles apocryphes traduits et annotés d'après l'édition de J.-C. Thilo, 2° édit. (Paris, 1863), p. 111 et suiv. Le texte de la Ἵ 1:6 édit. (1849) a été reproduit dans M1GNE, Dictionnaire des Ἢ Apocryphes, I (Paris, 1856), col. 1013 et suiv. — En anglais, on ᾿ cite Β. H. Cowprer, The apocryphal Gospels and other documents . relating to the history of Christ. Translated from the origi- ὟΣ nals, &° édit., Londres, 1878, et A. WaALKER, Apocryphal - Gospels Acts and Revelations, Édimbourg, 1890 (Ante-Nicene Εἰ Christian Library, £. XVI). En allemand, Borsere, Die apocryï phischen Evangelien und Apostelgeschichten, Stuttgart, 1841; LüTzELBERGER, Das Protevangelium Jacobi, zwei Évangelien 1 der Kindheït Jesu und die Akten des EF Nuremberg, 1842;
Ἃ Dingue, 1904. Cet ouvrage, ἀ το ἘΜΕΙ M. Ha aidé … ἀπ grand nombre de collaborateurs, a réuni des traductions * savamment commentées des principaux apocryphes, est main- tenant l'ouvrage fondamental. La traduction et les notes du
L ὁ L ds TR 7 , ΣΎΚΩΝ des so | LÉ. 1 +
n INTRODUCTION.
IT. ΤΙΤΒΕ DE L'OUVRAGE. — Le titre que nous avons placé en tête de notre texte : Γέννησις Μαρίας τῆς ἁγίας θεοτόχου nai ὑπερενδόξου untpès Ἰησοῦ Χριστοῦ, est celui que donne le Parisinus 1468 et que Tischendorf a adopté. Mais 1] faut remarquer que chaque manuscrit en a une rédaction différente. Ainsi Parisinus 1454 : Διήγησις nai ἱστορία πῶς ἐγενv'h0n ἡ ὑπεραγία θεοτόχος εἰς ἡμῶν σωτηρίαν; Marcianus class. II, n. Fe ἁγίου ἀποστόλου ᾿Ιαχώθου ἀρχιε-
πισχόπου Jepoco) ν τοῦ ἀδελφοθέου διήγησις περὶ τῆς γεννήσεως τῆς παναγίας θεοτόχου χαὶ ἀειπαρθένου Μαρίας; Parisinus 1215 : Ἱστορία ᾿Ιαχώδου τοῦ ἀδελφοθέου εἰς τὴν γέννησιν τῆς ὑπεραγίας θεοτόχου. C’est encore Torcοἷα qui reparaît à la fin du livre même, quand l’auteur fait connaître son nom : Eyw δὲ ᾿Ιάχωῤος ὁ γρά- Vas τὴν ἱστορίαν raÿrrv!, et, comme nous le verrons plus loin, c’est le même mot qu'emploient les plus anciennes citations. Celui α᾽ εὐαγγέλιον n’est donné par aucun manuscrit et cependant la Notitia librorum apocryphorum qui nullatenus a nobis recipi debent, figurant dans le décret de Gélase?, men-
Protévangile, dues à M. MEYER, professeur à l’université de Zurich, nous ont été d’un grand secours.