‹ Évangiles apocryphesChapitre 4 sur 192 · Voir plus loin, p · texte numérisé non relu

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2. Voir le texte dans PREUSCHEN, Analecta, Fribourg, 1893, Ρ. 152 et suiv.; cf. M. NicoLas, Études sur les Évangiles apocryphes (Paris, 1866), p. 428. Th. ZAHN, Gesch. des neutestament-

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PROTÉVANGILE DE JACQUES. ° VII

tionne un Ævangelium Jacobi minoris qui semble

bien devoir être notre texte. Quant au titre de

Protévangile, on ne le rencontre pas avant Postel.

Bibliander, qui a placé ce nom en tête de sa publication, l’a emprunté à l’orientaliste dont 1] reproduit la traduction, et qui semble l’avoir trouvé en usage chez les Grecs d'Orient, car il est peu vraisemblable que Postel l’ait inventé 1.

III. Composition ET DATE. — Le Protévangile, pour lui laisser le nom sous lequel 1] est connu en Occident depuis plus de trois siècles, raconte la naissance de Marie, son enfance, ses fiançailles avec Joseph, l’Annonciation, la Nativité, le massacre des Innocents et le meurtre de Zacharie dans le temple. Il se donne comme l’œuvre de Jacques le Mineur, « frère du Sauveur » et premier évêque de Jérusalem. Mais, ainsi que l’a reconnu Hilgenfeld?, dès 1850, il est manifeste que le texte, tel que le présentent nos manuscrits, est fait de pièces

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lichen Kanons, II (Leipzig, 1890), p. 265. Cette Notitia paraît bien être postérieure à Gélase; on en fixe ordinairement la date au début du νι" siècle, cf. H. GrRisar, Geschichte Roms und der Pæpste, 1 (Fribourg, 1901), p. 736.

1. Quel que soit le titre qu'il ait porté, il est certain que, dans plusieurs églises grecques, on lisait au xvi° siècle des passages de notre texte, à la fête de S. Joachim (9 septembre) et à d’autres encore. Cf. THiLO, Codex Apocryphus, p. Lvint et suiv.; M. Ni- 601,48, op. cil., p. 429.

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