COMPLICATIONS
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— On Ho Considérer comme une complication de la pneu- | monie, 5 extension du processus pathologique au poumon Le du côté opposé. La preumonie ne présente, en effet, ce une gravité considérable qui assombrit le pronostic de l'affection. ROMCNES He | . Du côté de l'appareil respiratoire, la vraie complica- tion de la pneumonie est constituée par la propagation de l'infection à la plèvre.
Mais ce retentissement Don de l'infection pneumo-: coccique présente des degrés qu’il est bon de bien con eu naître: très fréquemment la pneumonie s'accompagne. ee d’un léger épanchement pleural, surtout si le foyer pul-. monaire est superficiel, mais cette réaction de la séreuse amène peu de changements dans le tableau clinique; elle ne. devient une complication que si } épanchement devient de plus abondant.
ee est dans la convalescence d’une pneumonie, c’est après a maladie que les pleurésies sont importantes. Sous le nom de pleurésies métapneumoniques, on décrit des pleurésies sérofibrineuses, des pleurésies purulentes, des pleurésies interlobaires en sie, ie on comprend l’impor-
tance clinique. AN ie.
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Ces pleurésies sont souvent suppurées, caractérisées ne l’épanchement dans Ja cavité pleurale d’un pus vert, épais,
crémeux, tout à fait caractéristique, se présentant avec. où des allures insidieuses, que l’on doit par conséquent MEL PURE chercher avec soin. Ces pleurésies purulentes métapneu- mis moniques sont d’un pronostic relativement bénin et on peut espérer les guérir par simple ponction. Elles s’évacuent parfois par vomique (Maïllet et Aïmes). *
L’association d’une péricardite purulente et d’une pleurésie purulente métapneumonique, association dont on conçoit la gravité n’est pas une rareté, et Marfan a attiré l’attention sur ce point important. Ce reténtissement peut expliquer les cas de mort subite survenant chez de jeunes pneumoniques.
= Tous les cas de mort subite ou de mort rapide survenant dans la pneumonie, ne sont pas dus assurément à cette complication. Il est certain que dans la majorité des cas, ces cas si graves relèvent d’une infection particulièrement virulente; fait prouvé par la malienité de certaines épidémies dues sans doute à la propagation de germes très virulents.
Du côté de l’appareil digestif, à part la fréquence de l’angine précédant la pneumonie (et pour certains auteurs constituant la porte par laquelle le pneumocoque pénètre dans l’organisme), la complication à noter est la péritonite à pneumocoques. L'évolution de cette péritonite est curieuse à étudier, elle apparaît, en général, chez des fillet- | tes. Sa marche se fait en trois temps: : "
1° Une période de début, le plus souvent brusque et la complication péritonéale se révèle par des douleurs abdo- Jminales, par des vomissements, par de la diarrhée, c’està-dire par un syndrome abdominal aigu typique.
La deuxième période est’ caractérisée par une remarqua-
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D viennent cireonserire soit au niveau : de à rés
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qu” rdlle : aura une nue ichonse à | ti spon- | tanée au niveau de l’ombilie : si le chirurgien ne vient Das aise prévenir cette éventualité es une incision précoce et effi-
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Nous ne ferons que. ter us complications r rares telles ; ; que: a ’emphysème pulmonaire ou SOUS- cutané, accident mé- F canique rarement observé (Camus- Huchard) ; la gangrène HN in pulmonaire, tout aussi rare (Jersey-Syers) ; la néphrite … pneumococcique, ete. ré | ;
S Plus fréquentes sont les manifestations oculaires: la comjonctivite à pneumocoque et les localisations sur les ‘séreuses. Le preumocoque aime les séreuses. Nous avons ÿ es montré trois localisations séreuses; nous devons en
ajouter encore deux aussi importantes:
Pleurésies Péritonites
Arthrites user re oi À Méningites ut } ” à
Les arthrites sont, soit. séreuses, soit purulentes, ces
ne . ; Taxes au début de l'affection, elles se none | surtout au cours où au déclin de la pneumonie.
| Chez un enfant atteint de pneumonie, apparaît une agitation anormale, Ja température S ne où oscille, Je pouls
se précipite. L'enfant se plaint ‘de éépharée: il ne ii ; es vomissements freiles, de la constipation aout Je
ce
Le . des convulsions ou des one os
L'examen du liquide céphalo- rachidien recueilli pa ponction lombaire montre un liquide louche, sous tension | anormale, et dans lequel l’examen révèle la présence d’une leucocytose polynucléaire, signe d’infection aiguë. Dans
les cas heureux, on peut également retrouver le pneumo-
coque dans le liquide de ponction lombaire. |
Cette complication est, on le concoit, d’une haute gra- ° vité, et la vie de l’enfant est dangereusement menacée. Mais la méningite pneumococcique n est pas toujours désespérée, et les cas de guérison ne sont pas des raretés; malheureusement, ces guérisons peuvent laisser des tares: paralysies plus ou moins limitées, troubles nerveux, etc.
La difficulté consiste en la différenciation de la méningite vraie et du méningisme si fréquent chez l’enfant. Beaucoup de cas de guérisons de méningites pneumococciques ne furent que des cas de méningisme au cours d’une pneumonie. Le contrôle de la ponction lombaire avec examen cytologique et microbiologique est actuellement indispensable.
Comme complication également fréquente chez 1 onÉbnt nous signalerons l’otite, otite purulente contre laquelle il faudra mettre en œuvre un traitement actif. :