Voyez la Bacléridie charbonneuse, p
chimiques des substances plastiques a b c d e f en d'autre& substances plastiques (///^ercnfes dont l'ensemble constituerait à chaque instant un plastide parfait. La continuité remarquable de la transformation à laquelle nous assistonsnous conduit au contraire à croire qu'aucune de ces substances n'est qualitativement modifiée pendant la condition no 2.
Nous nous rendons en effet très bien compte de ce qui se passe en supposant seulement que la condition n" 2, telle qu'elle est réalisée dans l'expérience de MM. Pasteur, Chamberland et Roux, détruit inégalement vite les différentes substances plastiques, hypothèse ^ qui n'a rien que de trèsvraisemblalDle.
Au bout de six jours, par exemple, nous aurons un plastide '^6 = -^+T~^c~\-d-{-e'\-f. Transportons-le à la condition n° 1 ; il assimilera suivant la formule :
«6 + Qo = ^6 «6 + ^6'
et se multipliera par conséquent en donnant des plastides H identiques à lui-même et conservant les mêmes proportions dans sa composition au moyen des substances a, 6, c, d, e, f. Or, l'expérience nous apprend que ces nouveaux plastides ont la propriété de donner des spores dans leurs cultures ; la variation sera donc fixée, puisque les spores se forment ~ avant que l'accumulation de substances R soit devenue suffisante pour modifier de nouveau le plastide, et nous aurons des cultures de plastides différents, comme nous voudrons.
1. Ce n'est même pas une hypothèse; ce serait au contraire une hypothèse et une hypothèse très hasardée que d'admettre que les substances plastiques se détruisent également vite à la condition n" 2, de telle sorte que leur proportion dans le plastide reste la même cL qu'il n'y ait pas variation quantitative.