‹ Evolution individuelle et héréditéChapitre 61 sur 117 · Voyez plus l)as raccélération enibiyogénique, ch. xx · texte numérisé non relu

Voyez plus l)as raccélération enibiyogénique, ch. xx

Quand il y a beaucoup devitellus, sa présence intervient mécaniquement tant qu'il n'est pas consommé et peut par suite masquer considérablement la ressemblance entre les embryons correspondants, même quand ces embryons proviennent de plastides initiaux voisins, et l'on connaît beaucoup de cas où cela se produit; mais, nous l'avons constaté à propos de la cicatrisation i, pour beaucoup d'espèces animales, lorsque le squelette ne s'y oppose pas 2, la forme du corps à chaque instant est précisément la forme d'équilibre que prendrait, libérée de toute entrave, l'agglomération polyplastidaire au moment considéré. Il n'est donc pa» étonnant, quand l'entrave mécanique due au vitellus a disparu par la consommation de ce vitellus, que l'embryon libéré prenne, débarrassé de cette entrave nutritive, une forme beaucoup plus voisine d'un embryon de même âge, provenant d'unplastide initial d'espèce voisine sans vitellus, que ne l'ont été, jusque-là, les formes de même âge des deux embryons évoluant parallèlement, l'un avec, l'autre sans vitellus. Laissons de côté les divergences pouvant venir du vitellus, et sur lesquelles nous reviendrons plus loin; nous sommes amenés par un raisonnement extrêmement simple à concevoir, sans entrer dans le détail des choses, que, dans des conditions analogues, deux plastides initiaux voisins donnent naissance à des développements d'abord à peu près parallèles, puis divergeant de plus en plus au cours du développement.

Nous avons été amenés à une définition précise des êtres d'espèces différentes ; ce sont des êtres qui ont des plastides initiaux qualitativement différents par la nature chimique d'une au moins de leurs substances plastides constitutives. Cela est net; cependant nous serions bien

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