COGITO ERGO SUM EST LA FORMULE
représentations, de simples images qu’il appelle idées. Ces idées sont de trois sortes : innées, adventices, facdices : innées comme celles que j'ai de mon existence KES adventices, comme celles que je forme d’un cheval, ou d'une montagne ; factices, comme celles que je me fais s d'un cheval ailé ou d’une montagne d’or ; maïs la réalité objective de ces idées ne dépasse pas celle que je peux leur donner moi-même. Les propriétés physiques
-que je prête aux corps accessibles à mes sens ne sont
que mes propres sensations dont je les revêts, car j'ignore la nature de leurs substances, excepté léten-+ due. En ce qui concerne l’idée de Dieu, l'infini n’est pas, tant s’en faut, la négation du fini ; c’est le fini, au contraire, qui est une diminution, un dé on de l'infini. Si bien l’idée de l'infini est incompréhensible, elle n’est pas inintelligible. ; Fe Bien que Descartes admette que l’âme est une substance qui pense et le corps une substance étendue, il considère que l’âme est si étroitemént unie au corps
qu'elle semble ne former avec lui qu'un seul et même
tout.Ilajoute toutefois que le cerveau parait êtrelecentre de son action, et c’est par des impulsions diverses que l'âme communique l'ébranlement au reste de la machine.
Mais le principe du mouvement, c’est Dieu, et l'âme,
sans créer le mouvement, le dirige. Le corps non plus n’agit pas directement sur l’âme ilne renferme que les” organes qui sont le siège des émotions qu’elle éprouve. Pour lui, les animaux sont comparables à des horloges,