KANT À POUR SUGCESSEUR SON ÉLÈVE FICHTE
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mais l’ ayant écrit dans un style un peu confagetdéves. De
loppé dans des termes qui lui étaient particuliers, ilne fut lu et connu que par ses élèves ; ce ne fut qu’en 1783, Le
lorsqu'un penseur curieux et enthousiaste de la nouvelle + doctrine en rendit compte dans les recueils scienti-
fiques en ÿ ajoutant des commentaires et en la soumet- | tant à une étude critique sérieuse, que celle-ci provoqua ë des polémiques et.des controverses de tous côtés, au
point qu'il n’y eut pas un journal én Allemagne qui ï
n'ait parlé de la philosophie de Kant, provoquant l’en- 7h thousiasme chez les uns et l animosité chez les autres. + L’auteur du rationalisme absolu lui-même, très impres- de sionné par l'effet moral produit par son œuvre crut devoir atténuer l'effet produit par la Critique de la rai È son pure en publiant un autre livre intitulé Critique Se
la raison pratique comme suite à son premier traité,
qui avait pour but d'établir la loi de la volonté et la
loi morale .d'où dérive l'impératif catégorique. Pour corroborer cette thèse, il suflit de rappeler ce qu Le ; arriva à son élève et continuateur, J. Fichte, ne
Jean Gottieb Piohte. né en 1762 d’une famille pauvre,
de Kant. À sa sortie de l’Université disposant de peu: de moyens, ii fut obligé de se placer comme précepteur ie