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L'AFFINITÉ CHIMIQUE EST INTERPRÉTÉE DIFFÉREMMENT

était pour ces chimistes un terme corrélatif à celle de: parenté. En effet, on admettait alors comme principe fondamental en chimie que l'union de deux corps ne peut avoir lieu que s’ils ont un principe commun et on est arrivé à classer les métaux d’après leur ordre de solubilité dans les acides. C’est ainsi que l’acide sulfurique met en liberté l’acide nitrique lorsqu'il se trouve en combinaison avecles métaux, et que l’acide nitrique dégage l’acide chlorhydrique des sels correspondants.

Joffroy se basant sur ces principes dressa les premières tables des rapports ou des affinités des bases pour les acides, de même que celles des alcalis fixes et des métaux pour le soufre. D’autres chimistes, tels que Stahl en Allemagne, et Baumé en France, ont établilæ distinction entre l’affinité révélée à la température

ordinaire et celle qui se manifeste à chaud, de même que la distinction entre l’affinité qui se manifeste en

certains corps par la voie humide et celle qui se révèle à la suite du contact des corps par la voie sèche. Vers la fin du xvire siècle c’est un chimiste suédois, Bergmann, qui trouva que l’attraction entre deux corps. est une grandeur constante. De même, il constata que le poids d’une base nécessaire pour attirer une quantité déterminée d’acide est constant.

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D’autre part, un chimiste allemand appelé Wenze/

mesurait en 4777 l’affinité d'un corps pour un dissolvant d’après le temps nécessaire pour en opérer la dissolution. Un peu plus tard, en 1802, Richter de

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