MÉPRIS POUR LES PUBUC.%INS
Au eh. 18, V. 17, de Matthieu, Jésus, après avoir recommandé de reprendre d'abord en particulier p«ien présence de témoins un frère dont on aurait à s» plaindre, ajoute : « S'il ne vous écoute pas, dites-le 2 « V Église; et s'il n'écoute pas l'Église, qu'il soit pour « vous comme un payen et un publicain. » Ne demacdons ni ce que pouvait être l'Église à l'époque où Matthieu est censé avoir rédigé son évangile', ni sous quelle forme elle rendait alors ses jugements. Admettons qu- Matthieu ait véritablement écrit et fidèlement rappor» les paroles qu'on vient de lire. Le nom de publicff^^ y est pris en fort mauvaise part, puisqu'on en fait uir des expressions du mépris que doit inspirer celui q^ refuse d'écouter l'Église. Les publicains étaient, daile système de l'administration romaine, des fermier^ des revenus publics , des traitants que leurs exacti
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voir dans les monastères les soldats qui s y reliraient avant d'a^
renapli leur temps de service. Le pape saint Grégoire lui écrit j-
de réclamer contre cette défense; il le reprend d'ayoir choisi, \<'
empêcher les chrétiens de quitter le siècle, le moment où l« /H r
tUcles est proche, (Livre 3 , Epistoia 65 ad Mmaicium Amgnft^