LA FEMME ADULTÈRE
Aa chapitre 8, v. 3-11, de l'Évangile de Jean , des scribea et des pharisiens amènent à Jésus une femme adultère , qu'ils veulent lapider selon la loi de Moyse. Jésus leur fait cette réponse : « Que celui d'entre vous qui est sans péché, lui jette « lé premier la pierre. » Cette scène est gâtée par les versets 6 et 8, où Jésus se met k écrire mystérieusement sur la terre avec le bout de son doigt. Le sérieux de la leçon est également com?promis par le verset 9, dans lequel le narrateur semble s'être proposé de faire rire, en faisant défiler un à un et sans mot di^re
» was most nimble and watchfiil of the angel's descent, and could first plunge u himself into the pool, carried off the gift of sanation. An odd and a merry
• way of eonferring a divine merej. And one would think that the angels of « God did thîs for their own diversion more than to do good to mankindv « Jost as some throw a bone among a kennel of hounds for the pleasure of « seeing them qoarrel for it, or as others cast a pièce of monej among a a Company of boys for the sport of seeing them scramble for it, so was the » pastime of the angels hère....* As the poor and distressed wretches were u not to be supposed to be of such a polite conversation as in complaisance tor
• give place to their betters , or in compassion to make way for the most « misérable , but upon the sight or sonnd of the angel's îaXL into the pool , 1 would without respect of persons strive who should be first; so those who « were behind and unlikely to be cured, would, like an \mcivilized rabble» » push and press ail before them into it. What a number then , of some « hundred perhaps^ of poor créatures were at onca tumbled into the waters to » the diversion of the city mob as well as of God's angels ? And if one arose » ont of them with the cure of his disease, the rest came forth like drowned
• rats, to the laughter of the foresaid spectators, and it was well if there wa»
les scribes et les pharisiens, en commençant par les plus âgé$. Cela est grivois et par conséquent déplacé.
Les disciples de Fourier citent souvent ces paroles de Jésos, Que celui d'entre vous qui est sans péché, lui jette le premier la pierre, ainsi que celles du verset II j Je ne te condamnerai pas non plus. Ils les citent avec complaisance et donnent évidemment à entendre que Jésus tenait comme eux Tadultère pour simple bagatelle. Le texte préserve Jésus de l'honneur que ces messieurs veulent lui faire. En refusant de prendre le rôle de juge et surtout de juge qui condamne, en invitant d'hypocrites accusateurs, qui viennent dicter eux-mêmes la sentence, à appliquer, s'ils osent se dire purs, une pénalité sauvage, il donne simplement à leur inhumaine duplicité une leçon méri-
n not sometimes more mischief done than the healing of one could be of « advantage to those people. • (Woolston, Discourses on the miracles qfour iavioitr, A third discourse, Londres, 1728.) Dans ce livre, Woolston affecte de ne s'attaquer qu'à l'interprétation littérale des miracles des Évangiles, et il y substitue l'interprétation figurée et mystique de plusieurs Pères de l'Église. Mais il n'est pas difficile de voir qu'au fond il ne tenait pas plus à rinteq)rétation mystique qu'à l'interprétation littérale, et qu'il ne se réfugiait sous cet abri que dans l'espoir d'échapper aux poursuites ecclésiastiques qu'il n'a pu éviter ; car il lui fallut subir l'emprisonnement et l'amende tout comme s'il n'eût pas fait un détour pour s'y soustraire. Il aurait pu s'y attendre du reste le jour où, s'adressant à l'évêque de Londres, qui l'avait traité de blasphémateur et qui avait appelé sur lui les rigueurs de la puissance séculière , il osait lui demander si son Dieu était endormi ou en voyage pour le décharger ainsi de ses propres afbires et les confier au magistrat civil : • Surely the bishop of « London, upon his prosecution of me for blasphemy, must think bis God «» now asleep or gone a journey from home ; or he would not be for takiug « God's own work out of his hands, and committing it to the care of the civil •» magistrate. • {Ibidem, A sixth discour se, ^
SECONDE SECTION. — CHAPITRE II, ^It
tée; mais il ne justifie point la femme coupable, et il rencou* rage si peu à de nouveaux désordres, qu'en la renvoyant il lui recommande de ne plus pécher. Ces derniers mots ne ressemblent guère à la glorification de la Bacchante ni à certaines phrases corruptrices sur la Papillonne. Il y a assez d'autres choses à reprendre dans les Évangiles, et notre impartialité nous fait un devoir de déclarer que la morale phalanstérienne y cherche vainement ici un appui.