JUI
Larrière , Jabineau , Clément et Robert de Saint-Vincent.
* JUNKER ( Gborges-Ai>àm ), né à Hanau en 1716, sè livra de bonne heure à l'étude dbes langues, du droit public et «le l'histoire; étant .encore fort jeune, il fut nommé professeur et recteur du collège de Hanau sa patrie; ensuite il parut avec éclat à Gotp'ngue , Où il accompagna deux jeunes seigneurs qui allaient y faire leurs études; V Académie de Gèttingue l'admit parmi ses membres. De retour à Hànan , qui venait d'être occupé par les Français, il fut bientôt connu des principaux officiers de l'armée, qui furent charmés de trouver en lui un homme capable de leur donner d'utiles et solides leçons; les liaisons qu'il contracta avec quelques-uns d'entre eux , lui firent désirer ardemment de pouvoir passèr en France; il effectua ce dessein vers 176* , et MM. les directeurs de 1 Ecoie militaire l'attachèrent à leur établissement. Il s'y acquit l'estime publique pàr sès talens pour l'instruction de la jeunesse, et par la composition ou la traduction de plusieurs ouvrages. Vers 1780, AL Junker quitta l'Ecole militaire ; le roi lai fit une pension et le nomma censeur royal ; la révolution le priva deses retenus et de ses emplois , usais aussitôt que l'on chercha à réorganiser l'instruction publique il fut nommé professeur de législation à l'école centrale de Fontainebleau.
M. Junker mourut dans cette ville en i8o5. La vie littéraire de ce savant se partage naturellement en deux époques , par la nature des ouvrages qu'il publia