‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus repandusChapitre 68 sur 305 · BLA · texte numérisé non relu

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que universellement adopté en France, jusqu'à la révolution, par les maîtres de l'enseignement public et particulier. Il n'est pas même abandonné aujourd hui , puisqu'on l'a réimprimé plusieurs fois dans ces derniers temps , notamment à Lyon en 1810, chez les frères Périsse , 1 vol. gr. in-8°. Il en existe une traduct. italienne par l'abbé François Pagès. Pérouse , i8i3, in-8°.

Bistac mourut en 1752, après avoir formé dans sa patrie des disciples distingués.

( Annuaire du département de la Haute-Marne pour Van 181 1. )

BLACHE ( Antoine ) , prêtre , mort à la Bastille en 1714* Cet ecclésiastique ayant su que la marquise d'Asserac avait formé l'abominable projet d'empoisonner Louis XIV et le dauphin , consulta sur la conduite qu'il devait tenir en pareil cas , le P.

Seigne, procureur du noviciat des jésuites à Paris; le P. Guilloré , l'un des confesseurs de cette maison , et be père recteur. Ces trois jésuites, l'un après l'autre, tout en avouant que ce serait un crime d'entrer dans ce complot, lui conseillèrent très -expressément de ne point le traverser par une révélation qui irait à s opposer aux desseins de Dieu; car, lui disait le P. Guilloré, grand directeur de consciences , Dieu ne permet jamais ces coups qui étonnent toute la terre , sans quelque grand dessein de sa providence. L'abbe Blache mieux conseillé, ne déféra, pointa ces malheureuses insinuations. Il parvint à faire avertir le roi qu'on devait l'empoisonner avec des odeurs. En conséquence,

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