V. Tableaux de F Europe
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Asie , Afrique , Amérique , avec Vhisioire des Missions. Paris , 1654 ) 4 ''O*- '«-12. Ce titre préseate peut-être la réunion des trois articles ci-dessus.
VI. Le nouveau monde , ou V Amérique chrétienne , avec le supplément à t abrégé des annales ecclésiastiques et politiques de V ancien , ou l'histoire des Mis~ sions , et des autres affaires de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique , depuis i64' jusqu’en i658 ( dédié à l’abbé de Marolles ).
Paris, chez l’auteur, lôSg, in-12.
VII. Magnus apparatus poeticus , seu epiihetorum , synonjmorum et phrasium poeticarum opus absohitissimum f illustrissimo viro D. J.-B. Colbert dicatum J.
Parm/s, J. Hénault, 1666, in-4“.
Cet ouvrage peut être considéré comme une imitation du Gradus ad Parnassum , qui paraissait depuis quelques ahnées.
VIII. Nouveau Dictionnaire des langues française et latine dans leur pureté. Paris, Société des libraires, 1671 , in-4“.
IX. Annales ecclesiastici Cœsaris Baronii à Lud. Aurelio Perusino , in totidem libellos brevissimh re.ducti , in quot magna volumina opus ab auctorc digestum est. Accessit Baronii supplemenlum chronologicum ad Christi annum i665. Auctore.
Carolo Chaulmer. Parisiis , Variquet et Ch. Fosset , i665 , 3 vol.
in-12. Le- troisième volume est tiré principalement 'de Bzovius.
Chaulmer a publié la traduction de cet ouvrage , sous ce titre :
Abrégé des Annales ecclésiastiques dé Césat Baronius , comosé en latin par le R. P. Aurèle ériisin , prestre de l’Oratoire de Jésus , et traduit dans la pureté
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de nostre langue flançoise; Paris, Cochart, 1673; lo tomes séparés en 12 vol. Cette traduction avait
Sarudës 1664, en 6 vol. ; le8* vol.
e la nouv. édit, contient la traduction du Supplément donné en i665, par le traducteur, avec une continuation jusqu’à l’an 1672. Les vol. Il et 12 renferment un Dictionnaire ecclésiast.
X. Les Épîtres familières de Cicéron , nouvellement traduites du latin en français , avec le tette latin , sous les lettres C. C. historiographe de France. Paris , S. Bénard, i66q, 1674, 2 vol.
in-12. Le privilège est daté du 5 août i66.f. Une autre traduction a été imprimée. Lyon , chez Molin , en *1689, 2 vol. in-i2‘, sans lettres initiales du traducteur. Il est dit dans la permission d’imprimer, que le privilège, obtenu à Paris , par la veuve Thi— boust et P. Esclassan , en 1679 , poug six ans -, est expiré. Le privilège lui-même, reproduits la suite de la permission , porte que la traduction est de divers, auteurs , et il s’agit cepe^fdant de la traduction publiée à Paris, en 1679, par J. G. (Jacques Godouin ).
« CHAUVIN (Pierre) , docteur en médecine, abrégé au collège de, Lyon , et medecMi ordinaire du roi. On doit à ce médecin.* 1“ Mi~ phaelis Ettmuleri, phil. et med.' doct. operum omnium medico— phfsicorum editio novissima, cœ~ teris omnibus tum correclior, tùin auctior , tUm verà felicior. Lugduni, 1690, 2 vol. in-fol. La préface qui est de M. Chauvin, instruit en détail des augmentations et des changemens qu’il a jugé à propos de faire , dans le recueil
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des œuvres d’Bltmuler ; 2“ Lettre adressée à madame de Senozan , sur la baguette divinatoirede Jacques Aymar, hj on, 1693, in-i2.
' ♦CIIAUX(Mademoisel^eDELA), connue vers le milieu du dix-huitièmesiëcle, par la passion qu’elle conçut pour le médecin Gardeil
Îui l’abandonna de la manière a plus honteuse.
Mademoiselle de la Chaux avait appris l’hébreu, le grec, l’anglais et l’italien, pour soulager Gardeil dans ses travaux.
Diderot dédia à cette demoiselle son Addition k la Lettre sur les sourds et muets. Pour se soustraire à la misère, mademoiselle de la Chaux composa un petit roman historique intitulé: Les trois favorites. Il y avait de la légèreté dans le style, de la finesse et de l’intérêt; mais il était parsemé* d’une multitude de. traits applicables à madame de Pompadoür.
Mademoiselle de la Chaux n’osant livrer cet ouvrage k l’impression, Diderot lui conseilla de l’envoyer tel quSI était, sans adoucir, sans changer, à la maîtresse de Louis XV, avec une lettre qui la mît au fait de cet envoi. Cette idée lui plut; elle écrivit une lettre charmante. Deux ou trois mois s’écoulèrent sans qu’elle entendît parler de rien , 'et elle tenait la tentative pour infructueuse, lorsqu’une croix de Saint-Louis se présenta chee elle, avec une réponse de la marquise; elle invitait l’auteur à Venir à Versailles.
L'envoyé, eiftortant de chez mademoiselle de la Chaux, avait laissé adroitement sur sa cheminée un rouleau de 5o louis. Mademoiselle de la Chaux , modeste