III. Ars moralis ex Arisloicle
Parisiis, (luido mercator, i4é)9) in-4”. Réimprimé, en i5i3, à Vienne, en Autriche. '
IV. Ari.sloie.lis philosophiœnaturalis paraphra.ses et inlroductio metapliysica. Parisiis, Wolffg.
llopylius, i5oi , in-fol. Béim-
Erimé plusieurs fois à Paris et à yon.
V. Epitome compendiosaque inlroductio ni libres arithmcticos Seeerini Boetii , adjecto familiari conimentarice dilucidala. Astronomicon. Parisiis, Wolffg. IIo- [lylius et Henr. Stephanus , i5o3, in-fol. Réimprimé en i5io. L'ouvrage sur l’Astronomie a encore été réimprimé en i5i7 , avec un Commentaire de Josse ClichtQue.
\1. In sex jn'imos metajdtysicorum libres Ari.slotclis inlroductio. Parisiis , i5o5 , in-fol. Réimprimé en i5i3, avec d'autres»
écrits du même auteur.
VIL Arislolelis logicorum libri
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pecogniti, lioelio Séverine interprète et paraphroiis in cosde'm , ciim adjectis annotationibus, ordifiatere J. Fabro • Slap. Parisiis , Wolffg. Hop. i5o3, in-fol. Réimeii «5ao.
VIH. Introductiuncula in politica jtrisloielis et Xenophonlis (économie. Parisiis, Heur. Slephaniis, i5o8, i5i2, i5i6, in- Ibl. Metaphj'sica inirodiicüo quatuor dialogorum libris elucidata.
I\irisiis , Henr. Slejsh. , i5i5, in-fol.
IX. j4rithmetica deeem libris demonstrata. — Musica libris detnOnslrala (fuatuor. Epitomein librns arithmeticos Boelii. — Rhjrthntifhachiæ ludus , qui et pugna numerorum appellatur. Secunda editio , Parisiis , Ilenr. Steph. , i5i4> in-fol.
ouvrages THÉOLOGIQUES. ,
I. Quineuplex psalterium ,gallieum , romanùm , hebraieum v<^ tus cuneiliatum , etc. Parisiis , Henr. Sleplianus, i5o8, in-folio.
Réimprime en i5i3. Ce psautier a été rorlierché pendant longtemps ;il estpresqueenlièrenienl oulilié aujourd’liui. Il en existe U tic édition de Caen, i5i5, infolio.
II. S. Pauli epistolœ XIV ex 7mlgatd edilione , ciim Commenta rii s , etc. Parisiis, i5t2, infol. L’auteur composa cet ouvrage , ainsi que le précédent, dans la maison abbatiale de St.-tiermain-des-Prés. Il existe beaucoup d’éditions de ces Commentaires.
III. Comwentarii in episto/as^ catliolicas. Meldis , i5a5 , in-fol.
— Basileœ , André (Tatander, i52j , in-fol. 11 n’existe que deux éilitions de ce Commentaire.
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IV. Commentaria in quatuor Evangelia. Parisiis ,^ixuoi\ Coliliæiis, iSai. Cet oinrage fut réimprimé l’année suivante à iMeaux , aux dépens du même Simon de (]olin^s. Il en existe aussi une édition de Râle , i523 ^^Ircz André Cratander. (ies différens Commentaires ont occasionné des disputes assez vives entre Erasme et l’auteur. On en trouve l’histoire dans l’ouvrage de Herman YonderllSrdt, intitulé : Uistoria litter. reform. Le fllineux Noël Çede , syndic de Sorbonne, publia : Annotalionum libri duo , in Jac. Fabrum Stapul. , et in Desid. Eraspium liberunus. Parisiis, 1526, in-fol. Celte criti([ue a été supprimée , ce qui l’a rendue fort rare.
V. De Marid Magdalend et triduo Christi disceptatio. Parisiis, II. Stepli. , i5i7 , in-4”. Réimprimée en 1 5 18 et en iSig.
\'I. De tribtts et unied Magdalend disceptatio sccunda. Parisiis , Henr. Steph. , i5iq, in-4". E’auteur rétracte , dans cette seconde dissertation, plusieurs choses qu’il avait avancées dans la première.
L’opinion de Le Fèvre a été attauéeparBeda,par Fischer, évêque e Rochester , et par Baltasar Sorio, dominicain espagnol. Le fameiu H. Corn. Agrippa , ami de l’auteur, le défendit avec chaleur.
Le Fèvre a traduit plusieurs ouvrages des Pères grecs en latin ; entr’autres , J. Damascène , De orthodoxd fide , Paris iSo" ,in-4°, etavecles Commentaires deClichtoue , i5i2et i5iq, in-fol. Il a été éditeur de beaucoup d’autres, principalement des OF.uvres de S. Deiiys l’Areopagite , tradi;ites en latin par Ambroise-le-Camal-
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dule , avec des Commentaires , Paris, Higmaii, i49H> in-fol, ; Henr. Etienne, i5i5; in-fol. ; de la Dialecliqiw de George de Trébisonde , en i5g8; des Contemplathnes idioiœ ( Kainiimdi JorOTii ) , /’ar/.ï//.s , iSig, in~4“.
Le Fèvre croyait que les ouvrages portant le nom de S. Denys l’Aréopagile, étaient réellement de lui ; cette opinion était encore celle de plusieurs savau#, au commenceraent^ln xviii' siècle, comme le prouve la Dissertation sur S. Denys V Arêopagile , publiée à Paris , en 1702, in-8“, sous le voile de l’anonyme , pay D. David , bénédictin de Saint-Maur; on vit paraître aussi, sous le voile de l’anonyme, en 1708, un problème profwsé aux savarts , sur le meme sujet. Ce nouvel écrit paraît être du P. Honoré de Sainte- Marie , carme : c’est à tort que l’abbé Godescard , #ans une note des F"ies des ^ères , t. g , le douane à un religieux de Sept-Fonds, dont le travail est resté manuscrit, et assigne la date de 1720 à la Dissertation du P. Honoré.
D. Ceillier l’a induit en erreur , en disant , dans le i5* vol. de l’Histoire, générale des auteurs ecclésiastiques , que le travail du ‘religieux de Sept-Fonds avait été imprimé en 17.08. Le P. Ilonoré , dans son Problème expose le pour et le contre , touclianl les ouvrages attribués à S. Denys l’Aréopagite.. Aujourd’hui l’on est assez généralement convaincu que ces ouvrages sont apocryphes, et qu’ils ont été compilés dans le v' siècle.
Les principaux ouvrages publiés par J. Le Fèvre , en français, sont ;
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' I. Les Saintes Evangiles de Jésus-Çhnst , avec une épitre exliortatoire. Paris , Simon de Colines, , 8 juin in-8", sans nom d’auteur. h’ Epitre exhortatoire , dans laquelle l’auteur recommande la lecture de V Ecrituresainte en langue vulgaire, mauqueà beaucoup d’exemplaires. Ce volume a été réimprimé, dès le mois de janvier 1524 ) suiis ce titre : le Nouveau Testament de Notre -Seigneur Jésus-Christ, nou\eUcmcàl traduit en français. Mon exemplaire ne contient pas V Ejntre exhortatoire , laquelle suivant Richard Simon , danf sa Bibliothèque critique, doit se trouver en tête de la seconde partie ; il en cite plusieurs passages. Cette seconde partie , contenant les Epitres S. Paul, etc., parut le 6 novembre i5a3 , chez le même libiViire, et dans le même format.
Simon de Colines mit au jour, en i5?.5, la traduction des P.vrn/we.î. Jactjues LeFevre, ayant été persécute pour la publication de ces traductions , fit imprimer à Anvers, en i5a8, le reste de la Bible ; le tout fut reproduit dans cette dernière ville, en i53o, par Martin Lemperenr , sous ce titre :
la Sainte Bible, en frane. , translatée selon la pure et entière traduction de S. Jérôme, etc. , in-fol.
(i’est la judicieuse conjecture de M. N. Indès(Deni.s Noliii) , tbéologien de Salamanque , dans ses • excellentes Dissertations sur les Btblesfranqaises, etc. Paris, 1710^ in-12. Cette traduction de lé Ancien et du Nouveau Testament, est , auxyeux de tous les critiques, la première qui' ait été faite en notre langue, avec quelque exactitudé. 11 en existe dilférentes éditions : Prosper Marchand les fait
Digiîi'-C::! Ciciuglc
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bien connaître. Voy. son Dictionnaire. ^
II. Les Epîtres et Evangiles pour les cinquante-deux dimanches de Pan , avec briefves et très— utiles expositions d’icelles. Meâu\ , i523, in-8® , nouvelle édition; Lyon, FjlienneDolet, i542, in-iB, avec une Epître , de Dolet , au lecteur chrPtien ; Jes EfÂtres et Evangiles sout.siiivis A' Exhortations assez étendues.
Cet ouvrage fut condamné , dès i52.3, par la faculté de théologie de Paris, sous le titre A’ Exposition sur les Evangiles, et comme une production dé Le Fèvre d’Etaples. Le même oiivra'ge se trouve censuré sous le litre A’ Exhortations sur les Epîtres et Evangiles, dans les conclusions do la même faculté de i524 à i53i.
Voy. Collectiojudiciorum de novis errorihus , pard’.Argeiitré. Paris , 1724, «728 et 1736, in-fol., toin. 2, pag, X et j). On a douté s’il était question du même ouvrage. L’éoirton originale est presque introiivaJ>le ; mais la réimression faite par Dolet , dont la ibliothèque du roi possède un exemplaire, lève toutes les incertitudes. .Te me suis convaincu que la trad. des Epîtres et Evangiles, dans l’édition de Dolet, étas't la même (jue dans le Nouveau Testament de Le Fèvre d’Etaples. 11 est étonnant que M. Née de la • Rochelle n’ait point fait cette confrontation , lorsqu’il voulut prouver , dans s^ Tie de Dolet , qu.* cet imprimeur n’était point l’auteur de la traduction des Epîtres et Evangiles , sortie de ses presses en 1S42.
Les détails ci-dessus serviront aussi à prouver que le titre et la date , donnés par la Biogr. univ.
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»ux.‘ Epîtres et Evangiles de Le Fèvre.d’Etaples , sont un peu hasardés. Dans le tom. 2 de l’utile collection de d’Argeutré, p. inS, se trouve rapporté le titre des Epîtres et Evangiles , à peu près tel «[ue Dolet l’a reproduit.
Beyschlag , que j’ai déj.icité", JS inséré dans le premier volume de son Sj'lloge variorum opuscutorum , pag. 261 , un plan fort détaillé de la vie de Jacques Le Fèvre d’Etaples , sous ce titre :
Tumultuariè conscripta Sciagraphia Commentant de vitâ Jac.
Fabri Stapulensts. Ma Notice éclaircit preSque toutes ses indications.
* FEVRE (.Tacqufs le) , prévôt et théologal d’Arras. On a de cet auteur : Anciens Mémoires du \iy* “siècle , depuis peu découverts , où l’on apprend les aventures les plus surprenantes, et les circonstances les plus curieuses de la vie de Bertrand Du Guesclin, trad. nouvellement par Le Fèvre , etc. Douay , Bellère , 1692, in-4“. On doit entendre par le mol traduit, que Jacq. Le Fèvre a remis en nouveau langage les manuscrits dont il s’est servi.
Ces manuscrits sont ceux que Menard et Du Châtelet (Voy. le mot Du Guesclin) avaient eus entre les'mains, et un autre que ces deux auteurs n’a voient pas connu; celui-ci est intitulé : Mémoires tirés des Histoires de France et de Du Guesclin , pour servir d’éclaircissement à l'Histoire du xiv* siècle. Le théologal d’Arras n’avait pas étudié l’art de former son style. En cherchant trop à ne
ftoint altérer, dans sa traduction, a simplicité de son original , il employa fréquemment des ex-