‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 215 sur 314 · FOU · texte numérisé non relu

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à son ouvrage, qui , pour la singularité du mérite, le dispute à celle d»la nation. Voyez l’analyse détaillée qu’en donne VEsprit des Journaux , juillet 1790 , pagv 225 et suiv.

FOUCHER D’OBSONVILLE (N....). Cet intéressant voyageur, mort en 1802, dans une petite terre près de Châteauthierry , était issu d’une famille connue dans la magistrature : 'son père était lieutenanl-généraldubailliage de Montargis. Le fils entra au service, avant sa vingtième année , et son premier pas fut de s’embarquer pour les Indes orientales ; il s’y montra bon à tout ; il fut employé à tout , soit comme militaire, soit comme négociateur près des chefs du pays , soit comme cotoal ou juge de paix des Indiens de diverses castes et religions , habitant Pondichéry et la banlieue. Ces différens Anplois lui donnèrent occasion de satisfaire l’objet de ses désirs, et de multiplier ses observations sur les antiquités , les mœurs, les usages, la religion et la politique des Indiens. Depuis la paix de 1763, il rendit de grands services et à sa patrie , et au gouverneur du Bengale, LawdeLauriston , le seulqui, n’ayant pas subi le joug des Anglais , s’était retiré versPalna, dans le haut du Gange , avec la majeure partie de la gÿrnison et des habitans de Chandernagor ; il revint en France en 1771 , et ce voyage fut le terme de ses courses lointaines ; des affaires personnelles, pécuniaires et toujours désagréables , ne lui

fiermirent pas de rédiger toutes es observations qu’il avait recueillies pendant vingt années ;

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cependant , pour obtempérer à réchal de Tessé. On a de lai quella demande de M. de Buffon, il ques Odes et autres pièces de se décida, en 1781,3 détacher de poésies publiées séparément on ces Mémoires, et à lui coramu- insérées dans le Journal de J^erniquer plusieurs notices sur dun. On lui attribue une His-

toire. naturelle de différens ani- taire de la musique , sans date maux ; il les fit imprimer à Paris, ( ijfo4) , in-4” de 8 pag. Il fit paén 1783 , sous le voile de l’ano- raitre, en 1723. un journal intinyme, et sous le titre à’ Essais tulé : le Spectateur suissg.\j'M3é philosophiques sur les moeurs de Desfontaines , en 1730 , dans son divers animaux étrangers , i vol- Nouvelliste du Parnasse ,à\X.(\\xe in-8“. Les àutres ouvrages de le Spectateur suisse, cpéoncToyaxt M. Foucher d’Obsonville , sont disparu pour toujours , avait reindiqués avec exactitude dans la paru depuis peu. Cette résurrec- Biographie universelle ; Il A\a.\s$é tion ne fut pas de longue durée, des manuscrits précieux, dont, Le JbMrn^/aes.$/](’<2ns attribue air sans doute, ses héritiers sauront Spectateur suisse , l’ouvrage intiapprécier la valeur. Feu M. Mil- tulé : Essai d’une philosophie nahn a inséré dans le Magasin en- turelle , applicable à vie, aux cyclopédique de 1816, tom. 11, besoins, aUx affaires, et conve- 8’apres la communication que je nable aux deux sexes. Paris, 1724, lui en ai faite, la très-curieuse iii-i 2. Quelques exemplaires sont Notice sur la vie et les ouvrages ainsi intitulés: Nouvelle Philosode M. Foucher d’Obson ville , par phie des dames , amusante cl con- M. Carangeot , secrétaire de la /ara/son, La Haye, 1727.

société d’agriculture deSeine-et- Cet ouvrage est une espèce de cri- Marne, séante à Meaux ,et impr. tiqite de la plupart des philosodans cette ville , en i8o3, in-8°. phes moraux. La morale de l’auteur n’est pas fort sévère. ^

FOÜQUET (Nicolas). Ilestbien

étonnant que la um- FOURNIER, dit le .Teune ,

verse//e veuille encore faire croire ( Piehre-Simon ). Ce célèbre graaujourd’hui, d’après l’autorité de veur et fondeur de caractères, d’Âuvigny , que Fouquet est au- ava it adressé aux au teiy^d U Jbi/rteur des Conseils de la sagesse, nal des Savans , dans le cours de 2 vol. in-12, ouvrage générale- l’année 1756, quatre Lettres sur ment attribué depuis long'temps V imprimerie. En voici le sujet: au P. Boutatild , jésuite. Il parait vers la fin de r^55, on publia à certain seulement que Fouquet Paris , plusieurs éditions , avec traduisit les psaumes dans sa pri- les démonstrations de la plus son, et qu’il s’y livrait à beau- grande magnificence, telles que coupd’exercices de piété. Voy. les les Fables de La Fontaine, en NouveauxopusculesàeM..Y\evLTy , 4 in*fol. , et la traduction

pag. 235. italienne de Lucrèce, par Mar-

chetti , 2 vol. in-8“ ; elles étaient,

* FOURNEAUX ( l’abbé de ) , à en croire les avis généraux et qui , après /ivoir brillé à la cour particuliers , le plus haut point de Lorraine , s’attacha au ma- de perfection oii l’imprimerie

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