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pouvait alteinclre. Il y avait apparence qu’on le croyait comme on le disait, car il n’y avait qu’une voix., en leur faveur ; cependant , lorsque M. Fournier les vit, il y trouva des défauts si grossiers , et des ignorances typographiques si sensibles, qu’il ne put s’en taire.
M. de Mÿlesherbes , à qui il présenta ses remarques, y applaudit et l’engagea à les publier , en y ajoutant des détails sur la typographie étrangère. Ces quatre /jCltres se lisent avec intérêt.
MM. .Tombert , Lottin l’aîné et Fournier l’aîné répondirent à M. Fournier le jeune ; ce dernier avait recueilli , en i vol. , les différentes pift:es de ce procès typographique ; il s’y trduvc même une réponse manuscrite à la seconde Lettre insérée dans le Mercure de France, par son frère aîné. Je possède ce volume ; il p^araît que M. Auffrây a aidé M. Fournier le jeune , dans la rédaction •de ces quatre Lettres. Voy.’ cidevant le mot Auffray.
FRAIN DU TREMBLAY. Parmi un grand nombre d’articles, dont Mi l’abbé Goujet m’a ravi la gloire , dit M. du Masbaret,' je revendique en |>articulier celui-ci ; il est de moi , à la réserve des réflexions malignes : je l’avais dressé, étant à Angers, à la sollicitation de M. Coignard , lui-même sollicité par M. Goujet; il ne m’a seulement pas nommé.
M. Goujet retrancha la fin de mon Mémoire , où je traçais te portrait de M. Frain , et je ne sais pas pourquoi ; je le transcrirai ici , car il est au naturel.
« Quelque gloire que M. Frain ait acquise p.-ir son savoir , les vertus morales et chrétiennes le rendi-