GIR
qui en a été publié en 1817 , est une preuve de son excellent goût.
M. Garat l’a enrichi d’une notibe très-bien faite , sur la vie et les ouvrages de l’auteur. La bibliothèque a été acquise en entier pour une bibliothèque publique étrangère, par l’entremise de MM. Trcuttel et Würti, libraires, à Paris.
( Constitutionnel dujeudi 21 novembre 1816; Siècles littéraires de Desessarts, etc., etc.)
GIR.\RD (Philippe), poète latin du xvi' siècle. La Biographie universelle se trompe évidemment, lèrsqu’elle avance que le
Ïiocme latin de cet auteur, intitué Quelque chose, a été réimprimé en 1780, et postérieurement. Il ÿ’ a ici une omission de quatre lignes au moins, conçues à peu près en ces termes : « Un écrivain du xviii* siècle , nommé Coquelet, a publié en 1780 une facétie en prose française, sous le titre d’ Eloge de quelque chose.
Elle a eu plusieurs éditions ;» Girard n’y est pas nommé.
♦GIR.ÛUD (Jean-Baptiste), de la congrégation *de l’Oratoire , naquit à Troyes en 1701. Son père, homme d’esprit, et originaireduDauphiné, fut inspecteur des travaux faits pour le roi en Champagne. Il acquit dans celte .place la baronie de Méry, et mourut à Paris, àSoans, laissant ce hls,âgéde loà ii ans, etl’aîiié de huit autres enfans. Leur mère, femme d’un esprit supérieur et d’une figure infiniment inYéres-^ santé, savait plusieurs langues.
Ce fut elle qui donna au jeune Giraud les premiers principes du latin, à Méry ; mais elle lui fit