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tempête } ce qui indique, dans ce dcrniei^ uneibuguede caractère, qui s'allie parfaitenient avec un bon cœur et un beau talents Hugues d’Hancarville estl’auleurdedeux ouvrages licencieux , intittilés: P'eneres et Priapi uti oüier\’antur in gemmis antiguis.
Lugdiiui llatavorum, sine anno, audits vol. in-4"- H existe deux éditions de cet ouvrage: la première fuftaiteà Naples, vers 1771, et elle attira des désagréiuens à l’auteur ; la seconde , dont le Ibriuat est plus petit, est accompagnée d’une traduction anglaise , et parait avoir été exécutée à Loudres. C’est probablement cet ouvrage qui a reparu en français seulement , mais avec un ^xte beaucoup plus développé , sous le titre , 1° de Monumens de la vie privée dea Douze Césars , d'après tau; suite de pierres gravées sous leurs règnes ; Caprée, 1780,10-4°, lig. a° Monumens du culte secret des dames romaines. Caprée , 1784 ) ’in-q'’. L’abbé Le Blon|||ka eu beaucoup de part à la nivelle éditiou. L’on ne disconvient pas que les anciens n’aient surpasse lesmodernesen libertinage; mais on chercherait en vain, dans les monumens qn’ils nous ont transmis les types des tableaux de la luxure lajine , qu’offre d’Hancarville. On sait qu’il fit dessiner, par des artistes trop disposés à retracer la nature dans tonte sa nudité , et même dans ses écarts , des scènes lubriques , dont la peinture se prouvait dans Ovide, Properce ou Pétrone; et il voulut faire passer ces fantômes d’une imagination libidineuse , pour des monumens antit/ues. L on peut affirmer qu%, dans toute cette collection , il en