‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 268 sur 314 · HAR · texte numérisé non relu

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est peu qui portent le cachet de Paiitiijuité. L’art du dessin moderne s’y rend complice des torts de la poésie ancienne. ’ *

Un livre plus fait pour placer le nom de d’Hancarville à côté de ceux des \A inckelmann et des Visconti , c’est l’ouvrage intitulé :

Recherches sur l’histoire, l'origi— ne , V es jiril et les progrès des arts de la Grèce. Londres, 1785,3 vol.

in-4“.

Il paraît que d’Hancarville, après avoir fait un voyage en Angleterre , quelques années avant la révolution , retourna dans le pays classique des beaux-artS', pour ne plus le quitter. Il mourut, à Rome , en 1799 ou 1800.

{ Article communiqué , engranpar M JustiVi Lamourenx , avocat à Nancy. ) ■ ■

HARDT ( HcRMANff vov der), savant philologue allejnand. La Diogr. laiiv. donne 5 vol. à son Historia litteraria rcformnti'onis, Francfort, 1717. Elle estconiposée de 5 parties qui se relient en I vol. in-fol. terminé par trois index : le premier pour les ouvrages recueillis par l’éditeur; le second pour les auteurs cités; le troisième pour les matières.

» ■*‘HARLAY(FRA"(çoisnE), filsde Jacques de Harlay , marquis de Chanvallon, et de Catherine de la Alarck , fille de Robert de la Marck , duc de Bouillon. Dès jâ jeunesse, il parut porté au bien ; il avait une si grande vivacité d’esprit, et une telle disposition pour les belles-lettres, qu’en peu de temps il y fit des progrès très* sensibles. Le cardinal de Lonrainc témoin de la manière dont il soutint ses thèses de philosophie au collège de Navarre, en fut si sa-

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tisfait, que sur-le-cbainp il lui résigna son abbaye de Saint- Victor de Paris, avec l’agrément de Henri IV. Après avoir reçu le bonnet de docteur en Sorbonne , il se livra à la prédication. Hans l’assemblée tenue à Mantes par les évêques de France , il fut choisi pour combattre les bé rétiques ; il fit paraître tant de doctrine et de force dans cette fonction , qu’il s’attira l’estime de tous les prélats, et en particulier du cardinal de Joyeuse , qui le choisit pour son coadjuteur à l’arcbevêclié de Rouen.

Vers le même temps , le pape le nomma archevêque in parlibus d’Augustopolis. Il fut reçu à Rouen en qualité de coadjuteur, la veille de la Pentecôte et l’année suivante , le cardinal étant mort, il prit possession comme archevê(^uc du siège archiépiscopal. Il résida exactement et fit plusieurs ordonnances et statuts synodaux qui seront un monumentétcrnel ne sa vigilance pastorale. H prit soin encore de procurer, la reforme dans la plupart des anciens monastères de sondiocèse,qui, comme les autres de France, étaient tombés dans un extrême relâchement. L’amour qu’il avait pour les belles-lettres lui fit ouvrir des écoles publiques dans son palais archiépiscopal , où il appela lej plus habiles professeurs de théologie etd’humanités , qui y enseignèrent àses gages pendant quelques années. Ce désir de faire refleurir les sciences le porta à rétablir la bibliothèque publique de la cathédrale, dont il est regardé comme le principal fondateur. Étant avance en âge, et iucoinmodé de plusieurs maladies , il se déchargea , avec l’a-

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