‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 291 sur 314 · HUM · texte numérisé non relu

HUM

HUME ( David ) , philosophe et historien anglais; nous avons trois traductions françaises de ses Discours politiques: l’une pa rM auvillon, sans notes, 1764 ; l’autre ,par l’abbé Leblanc , avec des notes. Paris, 1754, 2volumesin-i2.

L’édition de Dresde est une belle réimpression de cette dernière.

La troisième , par un anonyme , sous ce titre 1 Essai sur le commerce, le luxe', V argent, etc.

Lyon, 1767, in-12.

Les Recherches sur les principes de la morale, ont été traduites par Robinet. Amsterdam , 1760 , in-12, sousletitred’£Jjfu»S’<fenM>— raie , ou Recherches , etc. Mérian a traduit l’Histoire naturelle de la religion, ainsi que les Dissertations sur les passions , etc. , et les Essais politiques et moraux ; l’ouvrage posthume intitulé Dialogues sur la religion naturelle , a été traduit en français par un anonyme, Edimbourg , 1779 ,

in.-8°. La Biogr. ne parle pas de plusieurs de ces travluclions',* la troisième des discours politiques, a été réimprimée à Paris, en 1788 , avec lestraduetions de Mérian et de Robinet, sous le titre à’OEuvres philosophiques de M. Èume.

f HUMIUSCDavid), ministre réformé , issu d’une famille distingnée en Ecosse , vint en France et tuf successivement ministre de l’Eglise réformée de Dura» dans la Basse-Guienne , puis de. celle de Gerseau dans l’Orléanais.

Étant alfe en Angleterre , il s’y acquit l’estime de Jacques I , qui le chargea de pacifier les dilFé— Vens survemu entre Tilenus et Du Moulin, touchant la justification. Il lut donna encore une

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plus importante commission , universèlle, a été augmentée de celle de réunir tous les protestons la Société des Francs-Péleurs , de l’Europe en une seule et autre facétie anonyme de le Cor-' même doctrine etsous une unique vaisier, secrétaire perpétuel de confession de foi. La chose n’était l’académie d’Angers.

Sas aisée ; aussi ne réussit-elle pas.

n a de lui divers ouvrages , dont ■* HYLARET ( Maorice ) , corle principal est Davidis Humii delier , grand ligueur , prédiapologia Basilica , seu Machia- cateur ordinaire de la ville d'Orvelliiiigeniumexaminatum.iGTB, léans, mort le 3o décembre i5gi. ^ in-4°|P Ses obsèques se firent dans cette

Ilumiu» était aussi bel-esprit. ville, le i'’ janv. iSga, engrande recueil d’Artur Jonston pompe; l’évêque suivi de son

litiæ poélarum seotorum , con- clergé y assista ; le doyen de la tient plusieurs de ses poésies la- cathédrale y officia , et un jatines. cobin prononça l’oraison fiu-

(MémoiresdeM. duMa3baret.)^vehTe à\i Aèiunt. La description

de ces funérailles, le discours et HURTAÜT ( P. T. N. ) , maître les différentes pièces faites en son de pension à Paris. La honneur, furent imprimées à

universelle n’a pas su que l’ou- Orléans en i5qa, in-4", sous le tivrage qu’il a publié sous le titre Xre Ae Tombeau du vénérable frere de Cbuprd'œil anglais sur les cé- Maurice Hylaret. On a de lui des rémonies du mariage , io\-àisAnt homélies en latin, publiées en traduit de l’anglais, Genève, difFérenstemps,à ParisetàLyon;

• 1750, in-i2, n’était qu’une nou- 5 volumes in-8'. velle édition des La Biographie universelle n’a

tiales de toutes les nations , pas cru devoir parler de ce fa-

sieur de Gaya , Paris, 1680 , meu* cordelier ; M. Chaudon lui in- 12. < avait donné un assez bon article '

L'art de péter, etc., avait paru que M. Prudhomme a augmenté' dès 1751. L’édition de 1773 ou d’après les notes manuscrites de 1776, ciffie par la Biographie l’abbé de Saint-Léger.

IGNACE DE LOYOLA (saint). Il eiPe se trouve dans le volume inexiste une bonne traduction de ses titulé : Pratique des exercices Exercices sfu'rituels , par l’abbé spirituels de saint Ignace , ou re~ Clénii||k, 1771 «imis. L’ouvrage traite de huit jours pour toutes avait été dénaturé dans deux tra- sortes de personnes; composée est ductions précédentes ; on ne peut espag'nol et en latin par le’ P. Sé-

Suères non plus le reconnaître bastien Izquierdo , de la comans celle qui a été donnée par pagnic de Jesns. Vienne et Lyon , l’abbé Drouet de Mauperluy , la 1711 , in-i2. seule citée par M. Chaudon et

par la Biographie universelle; IM.ARIGEO ou IMARIGEON

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(TnEopniiÆ), plus connü sous le nom de Duvernet ( voy. ce mot ci-devant ) , était chapelain de la Trinité de Saint-Pierre-de-Montdidier. Outre les ouvrages que j’ai cités , on lui attribue encore la brochure intitulée : De l'intolérance religieuse , 1782, in-8“.

IMBERT (Barthelemi). Il existe une édition de ses OEuvres choisies en vers ; Paris , Volland , an V (1797), 4 volumes in-8°. Elle est fort mal exécutée; en outre, c’est une supercherie, car les tomes 3 et 4 ne sont autre chose que les deux Recueils de contes

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Clarke. Paris , veuve Duchesne ,

2 vol. in-i2.

Cet ouvrage a été supprimé par l’autorité, ce qui l’a rendu asses rare.

II. Dissertation sur l'origine de l'imprimerie, traduite de l'anglais du docteur Midleton.^jMOdres et Paris, 1775, in-8“.

Les expressions D. G. Imbert qui se lisent sur le frontis|îf;e de cette curieuse dissertation , semblent prouver que M. Iinbci't était encore dans un couvent à cette époque; mais vers le même temps il s’occupa de la composition ^d’une espèce de journal secret par dilTérens auteurs, publiés connu sous le titre de Correfchez la veuve Duchesng, par pondance secrète , politique et lit- M. Sautreaii de Marsy. On lui téraire. Ce journal s’imprimait à Aoit.a'as^WesBienfaitsdusommeiL, Neuwie^ et se distribuait par

Moreau.

avec 4 figures de

IMBERT ( Guillaume ) , né à Limoges , entra dans l’ordre des Bénédictins de Saint-Maur, et y eut de graves démêlés avec scs supérieurs , auxquels il intenta des procès pour obtenir sa sécularisation iprétendantque ses parens l’avaient forcé de sa- faire religieux. Le gain de ces procès le mit bientôt à même de suivre le penchant qui le portait à s’occuper de nouvelles politique et de littérature politique , objets qu’il est difficile de traiter sa^ se compromettre avec les gouvernemens sous lesquels on vit.

G. Imbert possédait les langues I^braïque , grecque , arabe , turque, italienne, et particulièrement l’anglaise. Il estauteur de plusieurs traductions dans cette dernière langue, les principales sont : I. État présent de V Espagne,Xr&à. de l’anglais d’Edouard

feuilles hebdomadaires. Une grande partie de ces feuilles ont été réimprimées sous le titre de Londres , de 1787 à 1790 , en 18 vol.

in-12; le tome 18* finit au mois d’octobre 1785, mais les feuilles s’imprimaient encore à Neuwied de 1790 à 1^93.

G. Imbert fit paraître en 1783 un volume intitulé Chronique scandaleuse , ou Mémoires pour servir à V histoire de la génération présente.

Cet ouvrage eut du succès; il fut réimprimé en 1786, en 2 vol.

La troisième édition , qui parut en i788,contient5vol.; unequatrième édition , publiée en 1791, renferme aussi 5 vol. ^

La Corresffondance criÊme et la Chronique scandaleuse firent renfermer trois fois l’auteur à la Bastille. Les événemens de la révolution l’obligèrent de se retirer à Limoges , où il fut fait officier municipal en 1790. L’effervescence de son caractère, l’exalta-

IIÏC • I]SN 4Gt

tion de ses principes , et l'extrême clesias/icorum regni hungarice , rigueur qu’il mitdans l’exécution tornus primas , i644 , in-folio. La des lois révolu^onnaires,Jui firent Biographie universelle ii\. ce '

de nombreux ennemis. Il revint volume , le seul qui ait paru , à Raris où il s'occupa de nouveau est rare ; il était bon de faire obde la traduction de quelques ou- server qu’il a été réimprimé à vrages anglais. Il avait publié en Presbourg , de 1795 à 1797» «Q , •

1790 un volume in-i8, intitulé 4. in-b°.

Philosophie de la pierre , extrait ‘ • ' •

des Mémoires du général Uoyd , INNES ou INNÉS ( Louis ) , * '

traduits par un officier français d’une famille noble d’Ecosse , de- /

( M. de 'Romance , marquis de vint principal du college des ,

Mcsmon ). Il donna en 1801 le Écossais à Paris. Lorsque le roi Mémoire poli tique et militaire sur d’.4ngleterre Jacques II et son . ‘

V invasion et ta défense de la épouse furent obligés de venir se Grande-Bretagne, y&T\e^éaéTa\ réfugier en France , M. Innés fut - Lloyd , traduit de 1 anglais sur la* nommé secrétaire d’État pour les cinquième édit. ; brochure in-8*. affaires des Écossais , et aiimc- II se proposait au moment de nierde la Reine. Au mois de mars sa mort, arrivée le 19 mai i8o3, 1701 , Jacques II déposa au col- - ,

de donnerun ouvrage jtlus étendu lége des Écossais , ses mémoires sur la descente en Angleterre ; écrits de sa main et contenant son manuscrit est demeuré dans 4 iri-fol. et 6 vol. in*4° , plus

les mains du gouvei^ement au- 4 in-4” de lettres qu’il avait

quel il avait été communiqué. reçues tant de son frère Charles II G. Imbert n’avait guère que que des ministres de ce prince, soixante ans lorsqu’il est mort. Ces manuscrits ont été inviola- C’était un homme infatigable au bleiîient conservés jusqu’au cointravail , jAais il' n’avait ni assez mencement de la révolution de poli son sty le , ni cherché à mettre 1789. On craignit qu’ils ne

assez d’aménité dans ses écrits. fussent enlevés ou détruits pen- '

(A’a/i's/muedelalIaute-Vienne, dant nos troubles; dans le des-

par M. 'Texier- Olivier. Paris, sein de les faire passer à Londres, ;■

1808, in-4", etc., etc. ) on les transporta d’abord à Saint-

* Orner , où ils furent déposés dans 1.

IMBONATI (CnARLE.s- Joseph) , une cave et ensuite brûlés. Cette

religieux de la congrégation de perte est en quelque sorte irrépa-

Saiiit -Bernard de la pénitence , rable ; mais heureusement il a

élève du célèbre Jules Bartoloxi , été fait un extrait de ces manus-

du même ordre, ne mourut pas crits , qui peut dédommager d,e ■

en 1687 , comme le dit la Btog. leur destruction. On croit avec '

univ. Les auteurs de l’excellent beaucoup de vraisemblance , que .

catalogue de la Bibliotheca Ca- cet extrait a été rédige par M. L.

sanatensis prouvent qu’il vivait Innés ; le chevalier de Saint- . ;

.encore en 1696. Georges , fils de Jacques II , l’a re- <

vu et corrigé. Toutes les phrases INCHOFER (Melcihor), jé- que l’on y trouve en^lettres itasuitc , auteur des Annalium ec- liques , sont de son écriture. Cet ,,

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