ABI
gar ou .Vbgare àNotrp-Seignpur, de la réponse de N. -S. à Abgare.
Loin de m’appesanlir sur cette qiiéstiou , j’en parlerais très-sobrement : ou plutôt, après avoir allégué les puissantes autorités qui paraissent authentiquer ces lettres; Eusèbe qui les rapporte tirées des archives de Feglise d’Ephèse ; St.-Ephrem , diacre de cette même église , et les autres; je remarquerais que de fortes raisons de critique les rendent violemment suspectes ; et pour la discussion, je renverrais aux savans qui ont traité ce point d’histoire ex professa , et
Sarticulièremcnt au P. Alexanre et à Dnpit®^ qni ont écrit sur la supposition, et à M. de Tillemont qui a conclu pour l’authenticité ( Mémoires de M. du Masharet ).
L’article d’Abgar , dans la Biographie universelle , semble •avoir été rédigé d’après les excellcus conseils de M. du Masbaret.
ABIOSI (Jean -Baptiste), Napolitain , médecin et mathématicien. Son article est si concis dans le Dictionnaire de M. Chaudon , que l’abbé de Fcller n’a pas cru devoir le reproduire. Il est fort inexact dans la Biographie universelle. Les deux ouvrages qu’on cite de ce professeur ont paru ensemble sous ce titre :
Diàlogus in asfroloffiæ flefensionem ciirn vaticinio à diluvia usrjue ad Christi annas iao2 (et non ï-j seulement , comme le veut la Biographie ) , f^eneliis , per mapistrum Fr. Lnpicidam , in-4“. Le dialogue dédie au roi de Sicile, Alphonse II, duc de Calabre, fut mis à Y index de Rome, sans