‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 53 sur 314 · IV. Amusemens littéraires. La Haye, 1740, 3 vol. in-ia · texte numérisé non relu

IV. Amusemens littéraires. La Haye, 1740, 3 vol. in-ia

Cet article et le précédent se trouvent souvent joints aux Let~ très sérieuses et badines, ce qui est cause que ces dernières sont généralement indiquées en 12 v.

La Barré de Beaumarchais a traduit: I. De l’espagnol du marquis de St. -Philippe, la Monarchie des hébreux. La Haye , 1727,

4 vol. in-i 2.

IL De l’anglais de Stéele , Le Héros chrétien, La Haye , 172g, in-12. Le traducteur joignit à l’ouvrage de Stéele un traité des vertus païennes , dans lequel il tâche de ramener les hommes à la loi naturelle. Il a encore publié , I. l.ies Métamorphoses a Ovide , de Du Ryer, avec des remarques et des dissertations. La Haye, 1728, in-fol. , et 4 v. in-12. Le commentaire de l’éditeur et ses dissertations , sent tirées en grande partie de l’explication des fables de l’abbé Banier et des mor- ^ ceaux que cet abbé avait insérés dans les mémoires de l’académie des belles-lettres.

IL lé Histoire des sept sages de la Grèce, par de Larrey, avec des notes et un discours où l’éditeur examine divers ]K)ints omis par l’auteur, pu que celui-ci avait traités trop succinctement. La Hâve, 1734,2vol. in-12.

. ill. Histoire abrégée de la

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maison palatine , p. l’abbé Scb annal, avec l’éloge historique de l’auteur. Francfort, 174®» in-12.

IV. Histoire, de la fondation de Home, par L. P. C. E. R. (les PP. Catrou et Rouillé), augmentée de remarques. Rouen (Artislerdam), 1740 , 4 >'ol. iii-i 2.

G’est le comineiiceiiieiit d’une réimpress, de l’ilistoire romaine , vies PP. Catrou et Rouillé.

On lui doit aussi, 1. Les Explications hisioripies (m 'i accompagnent la belle édit, du Temple des Muses , publiée avec des lig.

de B. Picart. Ajusterdam, 1736, in-fol.

II. Le Journal littéraire , dit «/e La Haye, à dater du i3' vol . Ce journal avait été coitiinencé par S’Gravesande, de Joncourtel autres. La Barre abandonna le plan de ses prédécesseurs , et en fil un mauvais ouvrage. Roussel altri- Buait à notre auteur V Histoire de.

Pologne sous le roi Auguste , publiée sous le nom de l’abbé de Parthenay, àLaHaye, en 1733, 2 vol.

in-8° ; mais il paraît certain que cet ouvrage est de des Roches de Parthenay.

( Voy. Bibl. franqaise de Goujet; France littéraire, édition de Formey. Berlin, 1757, in-8“; Mémoires de Bruys; Mémoires de d’ Artigny ; Journal des savons, édit, de Hollande.)

Je ne prétends pas que cet article vaille mieux que celui de la Biographie universelle , mais il est plus complet.

BARRE (le P.J, génovéfain.

M. Chaudon s’est mépris dans cet article, en préseulant^comme ouvrage savant, un ouvrage, dont le P. Barreavailseulementpublié Je prospectus. La inêmc^éprise

BAR

se retrouve dans Fèller. Elle n’est point dans la Biographie universelle. Je tomberais dans des redites fastidieuses , si je faisais remarquer toutes les corrections faites par AIM. les collaborateurs delà Biographie, au dictionnaire de M. ChaïuTon. Quoi qu’en dise AI. P.... .. , dans ses Mémoirm ecclésiastifpies , l’abbé Dupac de l’ellegarde n'a eu aucune part à 1 édition du Jus ecclesiasticum universale de \ an-t!spen, dirigée par le P. Barre eu 17^3. On doit seulement à l’abbé de Kellegarde le Supplément aux œuvres de T nn-Espen, publié eu 178^ Quelques exemplaires de ce sup»

tiémeiitreafermenlla viede A an- .speii , composée en français par l’éditeur, et les excellens mémoires qui ont été publiés séparément, en 2 vol. in-i2, sous le titre à’ Avis aux princes catholif/ues. Sous la régence du duc d’Orléans, ces mémoires avaient été demandés à des jurisconsultes distingués, pour éclaircir les questions les plus délicates du droit canonique, celles surtout qui ont rapport au mariage des cliréliens.

f BARREAIE (François), arithméticien dont le nom est devenu un mot de la langue. Il était né à Lyon, patrie de Alaulo, autre arithméticien d’un grand mérite, quoiqu’il soit moins célèbre", et vint s’établir à Paris vers la moitié du dix-septième siècle. Lui , son fils et son gendre faisaient chez eux, au bas du Pont-Neuf, et dans une chambre d’instruction qu’ils avaient ouverte , rue aux Ours, au coin de la rueyuincampoix, des conférences sur la tenue 'des livres eu parties doubles , et géuéraiemeut sur tout ce

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