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d’.\nt. Borghèse, neveu dë Paul V»
avec Camille Orsini, qui eurent lieu lors de son arrivée à Rome; il se rendit ensuite k Venise ,oùil monta sur un bâtiment qui partait pour l’Orient, etil arriva bieir portant k Alexandrie, non sans s’être beaucoup impatienté contre les vents <jui ne le poussaient pas k son gre assez vite. Mais le sol d’Alexandrie lui fut fatal ; il y tomba malade , et il mourut.
Par sa mort, une grande partie de ses livres fut perdue, et entre antres un cominenta're de sa façon sur Homère, auquel il avait travaillé assidûment pendant plusieurs années.
Telle est .la notice que le célèbre bibliographe Mercier-Saint— Léger a tirée de la Ptnacotheca iinaginum illtistrium viromrn de Janus Niciiis Erithrœus ( Jean- Victor de Rossi , Romain , mort en iG.'{7 ), et qui iii’a été comnuiniquée par l’estimable M. Boulard , ancien notaire.
On a encore de CI. Belurger ( Belurgerius ) plusieurs antres pièces de vers grecs , i“ une k la louange de Gilb. Gaulmin , en tête de l’édition donnée par celuici k Paris en i6i5, de Midi.
Psellus de operatione da'monmn ;
une autre en tête de l’édition des Æthiopiques d’Héliodore , donnée par J. Pourdelot. Paris, 1(119, in-8”. L’abbé de St.-Léger regardait comme étant de notre auteur la pièce suivante, citée ]).nr les continuateurs du P. Le— long, sous le n® iioSp, tom. i , pag. 69g : Cl. lieliirgcj- divio— nensis , odegræca in D. de Chaneatlon S. Victoris abbaiis obitum, Parisiis , 161 1 , in-8°.
BENEDICTI (Jea.n), né en