‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 94 sur 314 · BRA · texte numérisé non relu

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Journal des Savons , édition de; Hollande.) *

BOVVYEU. La Biographie universelle oll’re, dans cet article, une méprise qui peut échapper dans la rapidité de 1# composition , mais qui n’en dépare pas moins un ouvrage destiné à présenter des faits exacts: On a traduit le mot anglafs printer,\pn signifie imprimeur , par le mot français peintre; ainsi l’imprimeur Bovvyer se trôuvb métaïuor- " phoséien peintre.

BOYER ( Abfl). On avance dans la Biographie universelle’ que la grammaire anglaise de cet auteur a été revue par Miege ; cela n’est pas exact: cette Grammaire parut vers 1700 ; mais, dès )685, Miege avait publié nue Nouvelle méthode pourapprendre l’anglais, i vol. in- 12. On a accuse Boyer de l’avoir -pillé. En 17 18, etstein , libraire d’Amsterdam , publia , en un seul volume, la Grammaire de Aliegeet celle de Boyer. Dans la suite , on simplifia cette édition , et elle reparut sous ce titre : Grammaire anglaise-française, par MM. Miege et Boyer. A dater de i75r , on voit le nom de Mather-Flint sur le frontispice des réimpressions :

de cette Grammaire. Rien ne prouve donc que Miege ait retouché lui-même la Grammaire de Boyer.

BRACH (Pierre de), avocat de Bordeaux , qui vivait encore au mois de juin 160.4, ainsi que le prouve une lettre de Jiiste-Lipse, qui lui est adressée. Ses poésies ont été fort estimées dans le temps ou elles parurent. Colletet donne

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de grands éloges k cet auteur , dans son Histoire manuscrite des poètes français.

* BRETONNEAU <Gui), natif d’Andresy, près Pontoise, embrassa l’état ecclésiastique , et fut nommé , vers i65o , archidiacre de Briç , dans la cathédrale de Meaux, et principal du collège de Pontoise ; suivant l’abbé Saas, il mourut vers i656. On a de luf;

I. Méthode curieuse pour acheminer à la langue latine par P observation de la langue française , Rouen , i653 ,*în-i6 ; Paris 1666, 1668, 1672 , in-12; Toul , 1672, in- 12. Les dernières éditions sont ainsi intitulées : Méthode curieuse pour la composition latine, divisée en deux parties , dont la première contient les observations sur la langue française , et la seconde, les Remarques de la langue latine ; augmentée dalis cette dernière édition , et remise en meilleur «rdre. Paris, veuve de Claude Thiboust , i6g6,*n-i2. L’auteur a dédié sofi ouvrage à MM. de Pontoise. Cette Méthode a eu beaucoup de succès. On doit convenir qu’elle suppose une grande connaissance de la langue latine.

BRETONNERIE ( de la ) s’est occupé toute sa vie des travaux des champs , de la culture des terres et particulièrementde celle des jardins,se servant par Jui-même de tous les différ. instrum. de culture. Il employait ses momens de lojsir à lire et à comparer les ouvrages des anciens et des moifernes avec son expérience et sa pratique journalière , consultant en meme temps les habiles gens du métier , et recueillant avec soin ce qu’il éprouvait constam-

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ment suivant les lieux et les circonstances. Après une étude et une eüpérience de plus de quarante années , cet homme estimable s’est occupé à rédiger plusieurs ouvrages qui jouissent de l’estime des connaisseurs ; tels sont :

I. La Correspondance rurale, contenant des observations critiues sur la culture des terres et es jardins. Paris , 1783,3 vol, in-12.

IL U Ecole du .Jardin fruitier ,

Î[ui comprend l’origine des arbres ^ ruitiers, les serres qui leur conviennent, etc. Paris , 1784,3 vol.

in-12.

III. Délassemens de mes travaux de {a campagne , Londres et Paris , Onfroy , 1785, 2 gros vol. in-12.

Le même auteur a fourni des augmentations à la Nouvelle Maison rustique, édition de Paris., 1790 , 2 vol. in-4°.

BREVAL (Jean). L’abbé de Feller est le seul biographe qui parle de cet auteur ; il le nomme .Tean Durant de Breval , et le résente comme originaire de rance. Suivant cet abbé , Breval fit ses études à Cambridge , et s’attacha auducde Marlborough; ce protecteur lui donna le raqg de capitaine et l’employadans diverses négociations en Allemagne. Breval mourut le 9 janvier 1738, au ^ornent où U terminait l’impression d’un ouvrage important qui parut sous ce titre : Remarks on several parts of Europe , relating chiefljr to their antiquities and historjr , etc. ; c’est-à-dire , Observations sur divers endroits de P Europe , lesquelles regardent l’antiquité et

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l'histoire, et qui ont été faites dans di\’crs voyni^es , depuis VanniU' Loiulrcs, 1738, a aoI.

in-('ol. Il iiu! SPiiil)le <(ue Kcller a tort «riridûjuer cct ouvrage en 4 volumes , (jiii auraient paru Miqcpssivemeiit eu iraS, 1725 et 1738. Il attribue encore à ce voyageur des poésies et (juelques pièces de théâtre.

BRl'ZÉ (I jC marquis de), d’ahord olhcicr de cavalerie, ensuite adjudant-général, au service du • roi de LSardaigne , a fait iinpriiner à 'Jhirin difl’érens ouvrages ; les principaux sont :

I. Kssai sur les haras , ou examen méthodique des moyens propres pour établir , diriger et faire prospérer les haras. Turin , Reycends, 1765, in-8° , sans nom d’auteur.

II. Obsen’ations historiques et critiques sur les commentaires de Folard, et sur la cavalerie. Turin , 1772, 2 vol. in-8". Le premier tome est fort bon et fort savant ; le second est fort ennuyeux : tel est le jugement du prince de I.igne sur cet ouvrage. M. de Brézé' s’est proposé de venger la cavalerie de l’espece de mépris <{ue M. de Folard avait pour cette arme.

III. Réflexions sur les préjugés militaires. Turin , Reycends , 1779, iu-8". L’auteur a répandu

■ beaucoup d’intérêt dans son ouvrage, et il le doit ;#l’attention cpi’il a eue d’appuyer d’exemples les principes qu’il expose.

, lîIlfCE (Germain), en latin, Rrixius. M. Gauthier de Colines, «locteur en médecine à Bourgen-Bresse, annonça , dans le jourji«l des savaiis de décembre 1788,

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