CHAPITRE TROISIEME
Du Cartésianisme dans ses rapports avec la Foi.
Descartes , et je n’avais jamais entendu parler de sa Théologie. Si ce Philosophe a dit tout ce que l’Auteur lui prête , j’avoue qu’il a dit bien des sottises ; mais ses opinions et ses sentimens ne m’importent en rien. Je ne m’en donne pas pour le défenseur , et je ne m’arrêterai pas à examiner si l’Auteur connaît aussi imparfaitement la Philosophie de Descartes que l’enseignement des écoles Catholiques. Je me bornerai a défendre cet enseignement contre scs fausses interprétations , et je continuerai de le faire, sans
Descartes, que je ne méprise pas , mais qui n est d’aucun poids en Théologie. Mes guides et mes Docteurs seront , comme ils l’ont été jusqu ici , saint Augustin et saint Thomas, qui ne doivent pas être suspects à M. G.
( /?. 35. ) « Les Théologiens , partisans de ce sys- » tème (de Descartes), étendent ou restreignent » plus ou moins , suivant leurs idées particuliè- » res , le nombre des vérités dont l’homme doit » acquérirla certitude par voie de démonstration,
Je ne suis point partisan de la Philosophie de
m’appuyer en aucune manière sur l’autorité de