‹ Examen d'un ouvrage intituléChapitre 11 sur 180 · P H K F A C K. XLIII · texte numérisé non relu

P H K F A C K. XLIII

On examine ensuite Yanalyse donnée par M. Gerbet de la conférence de Bossuet avec Claude, et on fait voir que les raisonnemens de ce savant Prélat sont suffisans , non-seulement pour réfuter les objections du ministre , mais aussi pour montrer le peu de fondement des répliques charitablement suggérées par le défenseur des doctrines modernes. On fait voir , ce que tout le monde savait déjà et qui n’a jamais été révoqué en doute, que le triomphe de Bossuet a été complet. On dit aussi quelque chose sur la controverse de H. Le Franc de Pompignan , avec le Protestant de Genève ; on résout les difllcultés imaginées par M. Gerbet ; on justifie la doctrine , non des Cartésiens , dont on fait abstraction , mais des Théologiens qui ont une manière de procéder dilTérente de celle de notre Auteur; on démontre que la doctrine du consentement commun substituée aux principes soutenus par ces deux Préiats ne serait pas plus efficace contre les Protestans. Enfin , on montre à quelle source les Protestans ont puisé l’heureuse idée de se faire un rempart du Cartésianisme. Le principe que la raison individuelle peut avoir par ellemême et sans le secours de la raison généra le plusieurs certitudes est im principe beaucoup pius ancien que Descartes et qui a été admis par les anciens Docteurs et par les saints Pères, notamment par saint Augustin.

IX. « Dans le neuvième et dernier Chapitre, M. Gerbet traite de la doctrine d’autorité dans ses rapports avec la foi depuis Jésus-Christ. Il y répète ce qu’il a déjà dit sur le principe de foi , et soutient que , suivant la méthode Catholique , ce qui veut dire dans sa bouche ,

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