‹ Examen d'un plan de culture proposéChapitre 7 sur 13 · M. Cimos fait suivre les :détx dértidres aniées-de ie · texte numérisé non relu

M. Cimos fait suivre les :détx dértidres aniées-de ie

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rotation consacrées au pâturage, pas une cülture sarclée, I] ne songe donc pas à profiter de la forte dose d'engrais enfouis dans le sol pendant ce temps. La terre s'est enrichie de toutes les déjeetions liquide: et solides déposées par les animaux. A Ste. Aune ou fait mieux. Les deux années de pâturage sont suivies d’une récolte de grains qui est toujours très-abondante,

«C’est plus économique.

Si M. Cimon avait pris la peine de lire les rapports de notre ferme depuis 1860, il aurait vu‘tout cela, et bien d’autres choses encore sur la question de l’économie de notre système de culture.

Je pourrais pousser plus loin la comparaison. Mais ceci suffira pour faire voir que le reproche de M. Cimon n’est pas mérité. Le système enseigné par les écoles d’agriculture n’est pas aussi dispendieux que le sien, lequel est impraticable pour plus des neuf dixièmes des cultivateurs de la Province de Québec, comme je le ferai voir bientôt.

: Je dois toutefois avouer que si les frais de culture d’une grande ferme attachée à une école d'agriculture, paraissent plus considérables que les frais d’une exploitation d’une même étendue appartenant à un particulier, cela est dû à des causes: étrangères au système lui-même. L'une des principales est la surveillance et le service salarié. Voici ce qu’on lit dans le rapport de la ferme pour 1860, pag. 5 :4 On n’entend plus dire c’est impossible. Les plus entêtés se taisent au moins quend ils n’ont pas La bonne foi d’avouer que cette culture est avantageuse.. La seule objection qui reste eucore, est qu’elle coûte trop cher. En effet elle coûte beaucoup plus au collège, où tout se fait à prix d'argent, qu'elle ne coûterait à une famille directement intéressée à son’ succès. Une surveillance payée n’est jamais aussi efficace que celle exercée par le maître présent à tous les instants du jour au milieu de ses employés. Un cultivateur travaillant avec ses enfants n’a pas à souffrir des graves désavantages inhérents à la position de notre ferme. D'ailleurs, s’il ne peut cultiver «insi 10 arpenis, qu'il n’en cultive que deux ou trois. [l est toujours sûr d’être payé, s’il donne à cette culture les soins convena-

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Il est bon que M. Cimon et tous ceux qui partagent ses idées sur cette question, sachent bien quels sont les pr'ncipes sur lesquels toute école d'agriculture doit baser son systéme de culture. En organisant la ferme de Ste. Aune nous nous somnes fait un devoir de consulter les maîtres habiles qui avaient passé par les mêmes épreuves. Nous avons fidèlement suivi la marche qu'ils nous ont tracée: Une ‘école d'agriculture, disait M. Bélla,

:# l'excellent Directeur de Grignon en 1857 à M. Jos. Perrault,

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“ d'agriculture; car ces bénéfices sont ; ‘€ les élèves aient foi dans Ja paroke d “ viennent à l’école ; et d’un autre côté, ces bér

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“qu’elle préconise peuvent être sérieusement utilisé “ cultivateurs instruits réussissent mieux que les aut

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Je su PPose vae terre de Quatre arpents de front sur duarante arpents de profon.

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