DES SYMPTÔMES
M. Broussais s'occupe dVbord du début de Taffection : il s'indigne que j'aie pu dire que les malades qui attribuaient leur maladie à des alternatives de chaud et de froid , ne le faisaient pas ordinairement d'une manière positive; et il considère cette dernière assertion comme une preuve de mauvaise foi (353). — Véritablement ce soupçon ne fait pas honneur à la sagacité, ou si l'on veut à Fesprit observateur de M. Broussais; car il indique que quand M. Broussais interroge ses malades , il se contente d'une première réponse, sans chercher à s'assurer de son exactitude: autrement il