‹ Examen de la phrénologieChapitre 12 sur 92 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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reurs qui se pressent et s'accumulent. Il veut que la partie du cerveau dans laquelle siège l'intelligence se partage en plusieurs petits organes, distincts les uns des autres : erreur physiologique ; il nie l'unité de l'intelligence, il veut que la volonté, que la raison, ne soient que des résultats : erreurs psychologiques ; il ne voit, dans le libre arbitre, qu'une déterminaison forcée1, et par conséquent encore qu'un résultat : erreur morale.

La liberté de l'homme est une faculté positive , et non le simple résultat passif de la prépondérance d'un motif sut un autre motif d'un organe sur un autre organe2.

La raison, la volonté, la liberté sont donc, contrairement à toute la doctrine de Gall, des facultés positives, des forces actives, ou, plutôt, elles sont l'intelligence même. La raison, la volonté, la liberté ne sont que l'intelligence qui conçoit, qui veut, qui choisit, qui délibère 3.

Le sens intime, qui se sent un, se sent libre.

1. « C'est une loi de la liberté morale, que l'homme soit « toujours déterminé et qu'il se détermine par les motifs les « plus nombreux elles plus puissants. » T. II, p. 137.

1. « Mais un organe peut agir avec plus d'énergie et fournir « un motif plus puissant.... » T. 11, p. 104.

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