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11 supprime le mm, et il veut qu'il y ait une âme. Il supprime le libre arbitre, et il veut qu'il y ait une morale. Il ne fait de ridée de Dieu qu'une idée relative et conditionnelle, et il veut qu'il puisse y avoir une religion.
Il supprime le moi. Car le moi est l'âme ; l'âme est l'intelligence générale et une ; et, s'il n'y a plus d'intelligence générale, il n'y a donc plus d'âme.
Il n'y a de réel et de positif, selon Gall, que les facultés.
Aussi ces facultés seules ont-elles des organes. <( ATlcun de mes devanciers, dit-il, n'a connu ces « forces qui seules sont les fonctions d'organes « cérébraux particuliers \ »
Par la raison contraire, ni la volonté, ni la raison, ni l'entendement n'ont d'organes. Car ce ne sont pas des forces ; ce ne sont que des noms collectifs, des mots.
« Ces observations suffiront, dit Gall, pour « faire comprendre au lecteur qu'il ne peut pas « exister d'organe particulier de la volonté ou du « libre arbitre2. »