‹ Examen de la phrénologieChapitre 17 sur 92 · T. IV, p · texte numérisé non relu

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Il ajoute : « Il peut exister tout aussi peu un « organe particulier de la raison l. »

Il dit enfin : « Il résulte encore de tout ce que «je viens de dire qu'un organe de l'intellect ou « de l'entendement est tout aussi inadmissible « qu'un organe de l'instinct2. »

Il n'y a donc que les facultés. Et ces facultés sont, selon Gall, si distinctes, qu'il donne à chacune un cerveau particulier, un organe à part3. Il divise l'intelligence par petites intelligences.

Descartes avait dit : « Nous ne concevons au- « cun corps que comme divisible, au lieu que « l'esprit ou l'âme de l'homme ne se peut conce- « voir que comme indivisible ; car, en effet, Aus « ne saurions concevoir la moitiéd'aucune âme4.» Gall n'en tient compte : il fait des moitiés d'âme. Il retranche, il ajoute des facultés comme il lui convient. Des limites matérielles séparent ces facultés. Il va jusqu'à dire que telle ou telle faculté agit plus ou moins facilement sur telle ou telle autre, selon que le siège de l'une est plus ou moins voisin du siège de l'autre.

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