‹ Examen de la phrénologieChapitre 18 sur 92 · ibid., p · texte numérisé non relu

ibid., p

3. « Chaque intelligence individuelle a son organe propre, a T. IV, p. 341.

« Comme l'organe des arts, dit-il, esiplacr loin « de L'organe du sens des couleurs, cette circona stance explique pourquoi les peintres d'histoire c ont été rarement coloristes1. »

Ainsi les facultés seules sont des forces; ces forces seules ont des organes, et ces organes qui les séparent, les séparent assez pour que, dans certains cas, telle ou telle faculté donnée ne puisse plus agir sur telle ou telle autre. Il n'y a donc plus d'unité, plus de faculté une, plus d'intelligence une; et, s'il n'y a plus d'intelligence une, il n'y a plus de moi; et, s'il n'y a plus de moi, il n'y a plus d'àme.

Gall détruit de même le libre arbitre. La volonté, la liberté, la raison, ne sont pour lui, comme je l'ai déjà dit2, que desrésullats.

« Afin, dit-il, que l'homme ne se borne pas à ce désirer, pour qu'il veuille, il faut le concours « de plusieurs facultés supérieures. Il faut que les « motifs soient pesés, comparés et jugés. La dé- « cision résultant de cette opération s'appelle la « volonté3. »

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