‹ Examen de la phrénologieChapitre 20 sur 92 · T. IV, p · texte numérisé non relu

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• constances peuvent entraver le développement

« de la partie cérébrale au moyen de laquelle « le créateur a voulu se révéler au genre hu- (( main1. »

Il ajoute encore : « S'il existait un peuple dont « l'organisation fût tout à fait défectueuse sous ce « rapport, il serait aussi peu susceptible d'idée « et de sentiment religieux que tout autre anic mal'-.»

Il ajoute enfin : « Il n'y a point de Dieu pour « les êtres dont l'organisation n'est pas origi- « nellement empreinte de facultés détermi- « nées3. »

Comment! si je n'ai pas un petit organe particulier (si je ne l'ai pas, car il peut manquer), je ne sentirai pas qu'il y a un Dieu? Eh! comment puis-je être une intelligence qui se sente, sans sentir Dieu? Je ne sens pas plus fortement que je suis que je ne sens que Dieu est. « Cette idée « (l'idée de Dieu , dit Descartes, est née et pro- « duite avec moi, ainsi que l'est l'idée de moi- « même 4. »

Mon intelligence qui se sent intelligence, et se sent effet, sent nécessairement la cause intelli-

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