Article Liberté, Dictionnaire encyclopédique
3 T. 111, p. 100. Ou ne peut achever de telles phrases.
L'OTganisation explique tout.
« Ces derniers faits nous montrent, dit Gall, « que ce penchant détestable (il s'agit du penchant « au meurtre) a sa source dans un vice de l'orga- « nisation '. •»
« Que ces hommes si glorieux, dit encore Gall, « qui font égorger les nations par millions, sa- « chent qu'ils n'agissentpointdeleur propre chef, « que c'est la nature qui a placé dans leur cœur « la rage de la destruction 2. »
Eh non ! ce n'est pas là ce qu'il faut qu'ils sachent, car, grâce à Dieu, cela n'est pas. Ce qu'il faut qu'ils sachent, ce qu'il faut leur dire, c'est que, si la Providence a laissé à l'homme la possibilité de faire le mal, elle lui a donné aussi la force de faire le bien. Ce qu'il faut que l'homme sache, ce qu'il faut lui dire, c'est qu'il a une force libre ; c'est que cette force ne doit point fléchir; et que l'être en qui elle fléchit, sous quelque philosophie qu'il s'abrite, est un être qui se dégrade.
Sous le nom de facultés fondamentales, Gall mêle tout : les passions, les instincts, les facultés intellectuelles. Ces facultés, qui sont la base de toute sa philosophie, il ne sait pas même comment