‹ Examen de la phrénologieChapitre 24 sur 92 · Il résulte de mes réflexions que la conscience n'est · texte numérisé non relu

Il résulte de mes réflexions que la conscience n'est

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LliéMtatioii de son esprit se montre partout.

ce Je laisse au lecteur, dit-il, le soin de décider ce s'il faut appeler la qualité fondamentale, à lace quelle ce penchant se rapporte, sens de Téléce vation, estime de soi-même, etc. '.»

ce A proprement parler, dit-il encore, la ferce metè n'est ni un penchant, ni une faculté; c'est ce une manière d être qui donne à l'homme une ce empreinte particulière que l'on appelle le cace ractère \ »

Enfin, il écrit cette phrase, la plus curieuse peut-être de toutes celles qu'il a écrites, car elle met bien dans tout son jour le peu de confiance que lui inspire sa propre psychologie.

« Si nous sommes matérialistes, dit-il, parce ce que nous reconnaissons plusieurs facultés priée mitives, nous demandons si la division ordice naire des facultés de l'âme en entendement, ce volonté, attention, mémoire, jugement, imagice nation, en affections et en passions, n'exprime ce qu'unefaculté primitive et unique. Sifon dit que

« autre chose qu'une modification, une affection du sens mo- « rai. » T. IV, p. 210. « Il suit, de tout ce que je viens de « dire sur la conscience, qu'elle ne peut nullement être con- « sidérée comme une qualité fondamentale,- qu'elle n'est réel- « lement qu'une affection du sens moral ou de la bienveil- « lance. » T. IV, p. 217.

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