‹ Examen de la phrénologieChapitre 65 sur 92 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

« tains hommes est que le cœur est le siège de la i tristesse et des soueis. Toutefois , il n'en est pas « ainsi...1. » — « Le cerveau est le centre de a toutes les passions...2. y>

Les anciens avaient leurs possédés, comme nous avons eu les nôtres : seulement leurs possédés Tétaient par le fait des dieux, tandis que les nôtres Tétaient par le fait du diable. « Si, dit Hip- « pocrate, les malades imitent la chèvre par leur a voix entrecoupée, ils en accusent Cybèle, la « mère des dieux ; si leurs cris sont plus forts et « plus aigus au point de ressembler au hennis- * sèment du cheval, c'est Neptune* qui en est la « cause...; s'ils font entendre une voix ondulée « comme celle des oiseaux, c-'est par L'influence « d'Apollon-Berger...3. »

Chaque dieu avait ainsi le triste privilège de faire des fous à sa manière. On regardait, d'ailleurs, les fous comme des êtres souillés ; et souillés par qui ? par les dieux apparemment, puisque les dieux étaient la cause de leur maladie. « Mais, dit « Hippocrate, peut-il être digne de la divinité de t s'attacher à souiller le corps de l'homme? Tim- « pureté peut-elle émaner de la pureté même 4?»

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