‹ Examen de la phrénologieChapitre 84 sur 92 · GEORGET · texte numérisé non relu

GEORGET

k ne réussissent pas; ce revers n'est point cause, « mais premier effet de la maladie. Un autre « donne tout à coup dans la haute dévotion, as- « siste à une prédication d'où il sort effrayé; il « se croit damné. La prédication n'eût pas proie duit cet effet, si la maladie n'avait existé pré- « cédemment. 1 »

On ne pouvait mieux observer, on ne saurait mieux décrire la période d 'incubation , ]& période cachée de la folie ; mais de ces faits, si finement saisis , Esquirol ne tire pas la conséquence, pourtant visible, qu'il est un moment où l'affection du cerveau, la folie, préexiste à l'affection de tout autre organe. La folie est donc une maladie primitive et non secondaire : le cerveau est le premier organe malade, et du cerveau malade dérive l'affection de tous les autres organes.

a Le cerveau, dit très bien Georget, ne peut « être longtemps malade sans que les autres or- « ganes s'en ressentent ; plusieurs fonctions fic< nissent par se déranger. Le sommeil, d'abord a troublé par des rêves pénibles, finit par se perce dre ; il survient des maux de tête..., lesfonc- « tidns digestives s'altèrent....*»

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