TauTa irivia èXi- Xr^aev 6 'lY;aou(; èv xapa
/(Oplç 'TCapaSoXr^ç ouBev
35. Stuwç iuXyjpwOy} To pr^Oàv hià Tou '^poçiQ- Tou *H(ja"?ou XéfovToç • àvoC^w èv TiapaêoXatç xb 0x6 [jLa [jLOU, èpeu^oi^at y,£XpU[jLi;iva àub xaxa- 6oXYiç.
Var. post 7upo<pr^Tou S add. Haatou ', BC om.
Le premier membre de phrase est cité exactement d'après les LXX. Le second est une traduction originale du texte hébreu (cf. Réville, Études crit., p. 29; Meyer, Kommentar iib, Matth,, s. 312). L'hébreu niTH est beaucoup mieux rendu par les LXX (lupopXvîfJLaTa) que par l'Évangéliste (xexpufjLjjieva).
L'Évangéliste cite un verset du Psaume LXXVIII, en l'attribuant au prophète Ésaïe. Nous croyons qu'il faut maintenir dans le texte le mot 'Haatou, parce que l'on voit bien pourquoi on a pu vouloir Ten retrancher, mais on ne s'expliquerait pas qu'on l'eût ajouté: « Legi in nonnuUis codicibus per Isaiam prophetam dicentem ; quod quia minime inveniebatur in Esaia arbitrer posteà a prudentibus viris esse sublatum.» (Saint -Jérôme cité par Tischendorf dans son Nouveau Testament, Matth. XIII, 35.)
La formule d'introduction est la même que nous avons vu accompagner en général les citations tirées des prophètes.
Matthieu.
'0 fàp Oebç àv£T£(XaTo Xé-^wv* TC|j.a xbv xaxépa xai Ty)v li.t;Tépa, xai h
li.Y)Tépa Oavaxu) xeXeu- Tixo).
No 28. (Matth. XV, 4.)
Ttfjia Tov TiaTépa aou
Xal TYjV [JLYJTépa <50U.
^ (Ex. XX, 42.) *0 xaxoXofwv -luaTépa aÙTou ?) [JLYîTépa aùiou T£X£UTTf)a£t Oavàxo).
Var. A. Oavaxo) T£X£U-
(Ex. XXI, 16.)
Hébreu.
(Ex. XX, 12.)
: nor nia
(Ex. XXI, 17.)
Citation tirée presque littéralement des LXX, d'après la variante du cod. A. Kaxo>.oywv est un aiua^ eiprjyivov chez Matthieu. On peut considérer les deux commandements soit comme combinés en un seul, quoique ils soient empruntés à deux chapitres différents de l'Exode, soit comme séparés l'un de l'autre par la conjonction xat, qui dans ce dernier cas ne ferait pas partie de la citation : (Dieu a dit ... et il a dit encore...). Cela n'a pas d'importance.
N« 29. (Mûtth. XV, 7-9.)